Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/06/2015

Jurassic World

cinéma,film,jurassic world

Que dire ? Que ce film est surprenant ? Non pas vraiment, mais c'est logique, c'est le quatrième d'une série qui est bien rodée. Certes, Colin Trevorrow apporte à la réalisation une touche plus "humaine" que dans les deux précédents. Il offre même une lecture intéressante de son film, sorte d'effet miroir d'Hollywood et de ses excès, mais cela est quand même léger face au final à un gros film catastrophe dinosaures inclus.

Chris Pratt est un peu trop monolithique, Bryce Dallas Howard plutôt pas mauvaise mais sous exploitée, Omar Sy absent, bref côté jeu d'acteur c'est pas très bon. Par contre c'est côté effets spéciaux que ça claque !

Bref, un film globalement efficace, qui ne révolutionne pas le genre, ni la façon d'aborder le thème. Si on ne passe pas un mauvais moment, on l'oublie assez vite malgré tout.

Une suite est prévue, espérons qu'elle innove, sans quoi ... Parce que bon se mettre à 4 scénaristes pour arriver à un film aussi prévisible, c'est quand même pas brillant pour le coup ...

19:03 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, film, jurassic world | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

San Andreas

film,cinéma,san andreas

Les films catastrophes réussis sont rares. Et bien celui-ci est une bonne surprise en termes d'effets spéciaux et d'images, mais franchement loupé côté scénario.

Brad Peyton s'en sort bien visuellement pour ce qui est des scènes de destructions et les tremblements de terre qui sont magnifiquement rendus (il semble que plusieurs sismologues étaient conseils sur le plateau, et ça se sent).

Côté acteurs et actrices, Dwayne Johnson, Carla Gugino, Alexandra Daddario assurent plus qu'on ne pouvait s'y attendre, surtout que le scénario tient sur un ticket de métro plié en deux, et que du coup il faut meubler. Le reste du casting, si ce n'est les "deux anglais" Hugo Johnstone-Burt (australien) et Art Parkinson (irlandais), ne casse pas des barres, mais c'est toujours comme cela quand on veut créer des héros.

La bluette dramatique familiale et le côté patriotique ridicule de la fin ternissent ce qui aurait pu être un très bon divertissement et film catastrophe. Dommage.

Mais le film est à voir pour le côté impressionnant de la création d'un super séisme.

18:38 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma, san andreas | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Pyramide

film,cinéma,pyramide

Je n'ai même pas vraiment envie de chroniquer ce film tant il n'est pas terrible. Les acteurs sont en roue libre et pas terribles en plus. L'histoire aurait pu être passionnante, mais au lieu de cela, on est face à un énième "je trouve la caméra et je passe les images". Sans parler de la représentation finale du dieu concerné, qui est franchement laide.

Bref, je ne me suis pas vraiment ennuyé, tant j'ai eu le temps de sourire des erreurs et autres maladresses de ce film. Le défaut c'est que c'est censé être un film d'épouvante, pas une comédie.

 

18:33 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma, pyramide | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

20/05/2015

Mad Max Fury road

film,cinéma,mad max fury road

Quoi ? Quoi ? Gorge Miller décide de faire un nouveau Mad Max ? Et il choisit Tom Hardy pour remplacer Mel Gibson (bon choix) dans le rôle de Max Rockatansky. Mais l'intérêt du film est ailleurs. Dans un autre choix. Celui de Charlize Theron.

Miller signe un film bougrement féministe. Il offre à Theron son meilleur rôle depuis longtemps. Femme, féminine, forte, handicapée, battante, féministe. Elle est le contre poids d'un Mad Max, devenu encore plus fou, misanthrope, tant son passé le hante. Dans cette course poursuite nitrogènée, Miller cherche encore une fois à redonner une place à l'humain, à l'espoir. Il y parvient en nous surprenant, souvent, par ses choix. Le retour à la terre dont rêve Furiosa sera en fait un retour aux sources, à la sororité, à l'entraide. Les "nymphes pondeuses"(jouées par Zoë Kravitz, Rosie Huntington-Whiteley et Riley Keough entres autres) ne sont pas là par hasard, superbement employées dans le film pour créer un équilibre là où on ne l'attend plus et faire naître une romance crédible et surprenante (Nux, joué par un Nicholas Hoult excellent, tombant en amour alors qu'il n'est au départ que fanatisme religieux).

Car Miller à ses obsessions. L'écologie, la guerre, les dictatures, le fanatisme religieux et il sait les dénoncer avec fureur dans son univers post apocalyptique. Pour incarner son méchant emblématique, il fait de nouveau appel à Hugh Keays-Byrne, grimé et méconnaissable, gourou fou d'une secte vouée au dieu bagnole et au Walhalla chromé. Secondé par Nathan Jones, le duo est improbable mais jouissif.

On notera que la prestation de Hardy est excellente. Certes il n'est pas Gibson, mais il dégage un degré de folie tellement intense qu'on ne peut que comprendre le choix de ce changement. Il devrait porter le rôle sur plusieurs films, ce qui ne peut que nous réjouir d'avance ! A peine le film commencé, il porte Max, il est Max, et il nous entraine avec lui.

Miller ouvre là, avec force, la route pour de nouvelles aventures de Mad Max. De plus, sa réalisation est fluide, les cascades "à l'ancienne" offrent du corps au film (ce que l'on perd de plus en plus avec les effets numériques), la lumière est géniale et la musique est juste un bijou !

Bref, ce film, il vous prend par le cou dès les premières minutes et ne vous lâche qu'à la fin. C'est juste un chef d'œuvre du genre. C'est juste un film à ne surtout pas louper !

21:16 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma, mad max fury road | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Robin des Bois, la véritable histoire

film,cinéma,robin des bois

Prenez Max Boublil et Malik Bentalha, ajoutez Géraldine Nakache, Ary Abittan, Gérard Darmon, Patrick Timsit, des dialogues savoureux et parfois lourds, des situations sans queue ni tête, et des apparitions clin d'œil sympas, secouez, et vous obtenez une bonne comédie.

Anthony Marciano est un sacrément bon réalisateur en plus : avec peu de moyens, il nous emmène sans problème dans un moyen âge plutôt réussi. Les scènes à cheval sont aussi de toute beauté.

On se marre, on ne s'ennuie pas, et même si ce n'est pas la comédie de l'année, on passe un bon moment.

A voir donc, ne serait-ce que pour Darmon et Bentalha, excellents tous les deux !

21:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma, robin des bois | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Connasse ! Princesse des cœurs

 

film,cinéma,connasse

C'est le problème des formats courts que l'on adapte au cinéma. Mais qu'on ne change pas. Et c'est toute la limite du film d'Eloïse Lang et Noémie Saglio.

Si Camille Cottin assure en "connasse de base qu'on a envie de baffer" le procédé très répétitif et le manque d'inspiration (le film fait pas loin d'une heure vingt-cinq) fait que, même si on a ri quelques fois, on se retrouve à trouver le temps un peu long.

Du coup, ce n'est clairement pas un film de cinéma, tout au plus un format long pour la télévision. Et c'est bien dommage. On ne passe pas un mauvais moment, mais on n'est pas non plus étonné ou emporté comme on aurait pu l'être dans d'autres circonstances. Comme par exemple nous offrir la vie de Connasse plutôt qu'un épisode rallongé. Dommage.

21:04 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma, connasse | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Avengers : l'ère d'Ultron

film,cinéma,avengers

C'est la fête à la maison : voilà que les Avengers reviennent et en forme en plus. Aux commandes, Joss Whedon. Bon on va le dire : la réalisation est bonne, mais le montage est une catastrophe. C'est coupé souvent à la hache et surtout il manque des plans pour lier l'ensemble plus sereinement.

Mais ne boudons pas le plaisir de retrouver nos héros favoris face à eux-mêmes (car c'est le cœur du film au fond) et face à Ultron (qui se retrouve créé par Stark dans la version cinéma, au lieu de Hank Pym, ce qui est un peu étrange). Le personnage d'Ultron aurait mérité d'être plus cynique et froid que ce qu'il n'est au passage.

Le film est rythmé, parfois tellement qu'on se dit qu'une petite pause de quelques minutes n'aurait pas été de trop pour absorber l'histoire (surtout pour les fans de comics, car les enfants de Magneto sont, dans cette version, en fait des humains améliorés par un savant fou, par exemple) et permettre que les romances et liens filiaux existent vraiment, de façon plus intense. Reste que les places de Hawkeye et de Vision sont plutôt bien respectées, ce qui renforce les faiblesses des "demi-dieux" et ouvre la voie à une réflexion sur la place de ceux qui peuvent potentiellement asservir les humains, et ne pas forcément les protéger.

Un film intéressant donc, plutôt bien ficelé, qui ravira les fans (même si par rapport à la complexité de l'univers Marvel on perd un peu de densité) et ouvre la porte à la phase la plus intéressante, la guerre civile qui doit éclater bientôt entre les Avengers. Vivement les suites !

20:57 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma, avengers | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Pourquoi j'ai pas mangé mon père

film,cinéma,pourquoi j'ai pas mangé mon père

Jamel Debbouze réalise son premier film, et en joue le rôle principal. C'est de la "motion capture" donc entièrement en personnages de synthèse. Ce n'est pas toujours beau, mais c'est un bel exploit malgré tout.

Debbouze décide donc de s'inspirer du livre "Pourquoi j'ai mangé mon père" pour nous raconter une version de l'évolution, la tchatche et l'humour en plus. Je vais le dire : c'est pour moi ben joué même si c'est semble-t-il très éloigné du livre. En effet, un film qui prône non pas la tolérance mais l'acceptation, qui parle des méfaits de la religion et des croyances dans l'évolution humaine, qui pose la science comme clé de la compréhension des choses, qui appuie avec force Darwin, qui fait du pouvoir le cœur du problème de notre société moderne et qui arrive à faire tout cela en nous faisant rire, chapeau !

On notera que les performances de Jamel Debbouze, Mélissa Theuriau (dans le rôle de Lucy, oui oui notre lointaine ancêtre, et qui apprend à Edouard à chasser !) et Arié Elmaleh sont vraiment bluffantes.

Bref un bon dessin animé intelligent, plein de réflexions intéressantes et surtout, surprenant compte tenu de qui le porte au départ. Un vrai bon moment.

20:49 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma, pourquoi j'ai pas mangé mon père | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Hacker

film,cinéma,hacker

Michael Mann fait un remake d'un film des années 90. Avec un acteur qui monte en ce moment (Chris Hemsworth) et une qui commence à faire son trou (Tang Wei).

Que dire… C'est esthétiquement beau, comme toujours avec Mann. La caméra virevolte, les villes sont sublimées, les visages scrutés. Donc côté réalisation, rien à dire. La musique est parfois décalée, mais c'est en fait agréable, et le son créé par Harry Gregson-Williams laisse un gout de reviens y.

Par contre, on sent que le scénario, bien qu'intéressant, est parfois trop survolé. Si l'aspect hacking et cynisme est abordé de plein fouet, certains personnages ne sont pas assez approfondis pour qu'on puisse avoir une réelle empathie pour eux. Du coup, certaines scènes tombent à plat, nous laissant dans l'indifférence alors qu'elles devraient nous toucher émotionnellement pour renforcer l'histoire.

Ce n'est clairement pas le meilleur film de Mann. Et s'il apporte une réflexion intéressante sur l'omniprésence des réseaux dans nos vies, mais aussi du renseignement, on ne peut pas dire qu'il restera dans les mémoires. Dommage vraiment pour Tang Wei et Leehom Wang, qui eux assurent vraiment.

20:44 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma, hacker | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Divergente 2 L'Insurrection

 

film,cinéma,divergente 2

Suite du premier Divergente, on pouvait craindre qu'il en reprenne les mauvais côtés. Et surtout que Shailene Woodley n'arrive toujours pas à faire émerger son personnage, pourtant central.

Soyez rassurés, c'est bien l'inverse. Non seulement le film est plus rythmé, mieux réalisé et bien plus intense que le premier, mais en plus on voit enfin apparaitre et naître Tris au grand jour !

La réalisation de Robert Schwentle est inventive et incisive. Les scènes oniriques méritent à elles seules d'aller voir le film. En plus, il sait diriger ses acteurs, ce qui donne plus de profondeur à tous les personnages (à Quatre en particulier) et à l'histoire. On passe réellement un super moment.

La musique est mieux choisie que dans le premier volet, tout comme l'utilisation des effets spéciaux, bien mieux gérer.

Kate Winslet et Naomi Watts apporte aussi de belles dimensions à leurs personnages respectifs. Le reste du casting assure d'ailleurs vraiment, en particulier Théo James, Octavia Spencer, Miles Teller et Ansel Elgort.

C'est amusant, mais autant on se demandait, quelques temps après le premier volet, si la suite était réellement nécessaire, autant là on attend la suite avec envie. Pari réussi !

20:40 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma, divergente 2 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Chappie

film,cinéma,Chappie

Neill Blomkamp nous avait déjà surpris avec Distrcit 9. Et là, il embarque Dev Patel, Hugh Jackman, Sigourney Weaver et le groupe Die Antwoord (Yo-Landi Visser et Watkin Tudor Jones jr.) dans un film entre humour et réflexion, action et contemplatif.

Autant le dire : Chappie es tout sauf un simple film de science-fiction avec de l'action. C'est bien un film qui, avec un détachement et une ironie féroce, traite de notre rapport à la technique, aux croyances qui rassurent (jusqu'au fanatisme) et à l'idée d'immortalité. Oui il y a tout cela dans Chappie. Sans que ce ne soit chiant un seul instant.

La réalisation est excellente, accélérant quand le besoin est là, mais sachant laisser pleinement la place à l'histoire. Que ce soit dans les phase d'action pure, dans l'émotion ou dans l'humour tout fait mouche ! La musique (donc celle du ZEF inimitable) est superbement dosée e très agréable. Il faut dire qu'on retrouve Hans Zimmer avec un tel plaisir !

Et pourtant le film est presque porté, hormis par le robot lui-même, superbement attachant, par le couple improbable (à l'écran) du groupe Die Antwoord. Qui assurent vraiment !

Un excellent film à voir. Et surtout un moment de rare cinéma type blockbuster qui ne vous prend pas pour des idiots.

20:34 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma, chappie | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

03/03/2015

Enquête sur les créationniste de Cyrille Baudouin et Olivier Brosseau

 

livre,société,politique,créationnisme,lutte,enquête

Le livre d'enquête de Cyrille Baudoin et Olivier Brosseau est un incontournable pour qui veut comprendre le poids et les méthodes des créationnistes dans le monde et en France. Sous titré : "Réseaux, stratégies et objectifs politiques", ce livre est une enquête fouillée sur ce phénomène.

Le créationnisme, doctrine anti-science qui veut imposer une vision de la création par dieu de toute chose, n'est pas que le fait de réseaux américains. Les auteurs nous entraînent dans les arcanes des fondations chrétiennes ou musulmanes qui agissent et dans les tréfonds de la pensées et des œuvres créationnistes. Pour ensuite mieux souligner comment les lobbys agissent pour faire changer les programmes scolaires, influent sur la politique, les lois.

Fort documenté (chaque assertion est démontrée par une note de bas de page et des preuves factuelles), le livre bien que court, est clair et représente un pavé dans la marre d'une période où trop pensent que les religions n'auraient plus de poids sur la société. En France comme dans le monde.

Écrit comme un roman, avec un suspens parfois palpable, la lecture n'en est que plus simple, tant la vulgarisation semble être au cœur de la méthodologie des auteurs. La liste des créationnistes français et des scientifiques qui collaborent à cette idéologie en France est des plus intéressante : on notera le nombre qui passent en boucle dans nos médias grand public.

Car pour nous, anarchistes ou progressistes, cette enquête ne peut que nous donner des billes pour mieux appréhender les choses, mieux les déconstruire et donc les combattre. Découvrir par exemple que le site oumma.com est fondé par un créationniste musulman et financé par une fondation qui a pour but l'extension de l'islam véritable et du créationnisme devrait nous rendre méfiant de ce qui sort de ce site par exemple. Comme nous savons l'être des sites catholiques ou juifs.

Un livre que je ne peux que recommander à toute personne qui souhaite en savoir plus que ce qui nous empoisonne la vie depuis des millénaires, mais n'a que changé de méthode.

Retrouvez plus d'information sur le site : http://www.tazius.fr/les-creationnismes/accueil.html

16:08 Publié dans Livre, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, société, politique, créationnisme, lutte, enquête | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook