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30.11.2007

Les nouvelles censures, Paul Moreira

2ff80a7ef973a053fb0f7cab906f9b5e.jpgDans ce livre, l'un des meilleurs journalistes d'investigation nous livre son décryptage de l'actualité, et de ce qu'il appelle, les nouvelles censures. Ou l'art de ne plus censurer, mais de construire l'information pour la rendre indécryptable.

Il nous explique le rôle des "spin doctor", les dérives du "tout info", et surtout les dérive de la politique quand elle tourne plus au spectacle qu'a ce qu'elle devrait être, une force de changement.

Au travers d'exemples précis, documentés, il nous démontre qu'il n'y a nul complot, juste une très forte habilité à nous surinformer pour nous rendre moins vigilant.

Un livre à lire pour découvrir l'envers du décor du journalisme d'investigation.

Selon l'éditeur :  

De toute éternité, les hommes de pouvoir ont contrôlé l'information. Longtemps, ils ont censuré les vérités qui mettaient en péril leur domination. Autrefois, on bâillonnait le messager. Une méthode désormais contre-productive. Dans un univers médiatique à prolifération incontrôlée, la censure brutale attire l'attention et multiplie l'impact de l'information qu'on veut cacher. Aujourd'hui, le vacarme devenu le meilleur allié des nouveaux censeurs. Des professionnels aguerris ont pour mission de faire en sorte que le citoyen n'entende pas ce qu'il est en train d'écouter... On ne censure plus, on «gère la perception» du public. Une véritable industrie est née, avec ses stratèges : les spin doctors comme on les appelle dans les pays anglo-saxons. Leur raison sociale : nous vendre la vérité du plus fort.

Les techniques de manipulation de l'information quotidiennement employées
Elles s'attaquent à toute la chaîne de l'information. D'abord cacher la vérité. Si la vérité apparaît, contrôler les sources et faire pression sur les médiateurs capables de la relayer, les menacer, les terroriser, les séduire, les acheter. Si la vérité est diffusée par les médias, contrôler l'impact sur l'opinion et tout mettre en oeuvre pour qu'elle ne soif pas entendue, et surtout qu'elle ne crée pas une émotion populaire.

À travers des exemples concrets, vécus, qu'il raconte avec la verve d'un conteur talentueux, Paul Moreira dresse un portrait saisissant de cet univers de la désinformation. Que ce soit les militaires (américains en Irak ou français en Côte-d'lvoire), les financiers et les industriels (l'industrie pharmaceutique est une mine d'or dans ce domaine), les politiques (les staffs de George Bush et Nicolas Sarkozy sont de redoutables experts), tous emploient les mêmes méthodes fondées sur une conviction simple : le citoyen, comme le consommateur, est manipulable pour peu qu'on sache appuyer sur les bons boutons. '.

Journaliste d'investigation dans la presse écrite, à la radio et à la télévision où il a créé et dirigé sur Canal + l'émission de référence «90 minutes», Paul Moreira a été le témoin privilégié (et parfois la victime) de ce scandaleux et permanent dévoiement de la démocratie.
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Papa Sarkozy…

0ce26c6c10b3b88fefcbc8c56e5ddbdf.jpgMince, j’ai dû allumer la télévision cubaine hier soir…Ou vénézuélienne… ha non c’est bien France deux. Pourtant, j’ai devant moi un homme qui se pose plus en « petit père des peuples » qu’en président… Royalement assis un peu au dessus de ses contradicteurs (enfin le mot est fort)… Bon passons, on va écouter.

 

Ca commence par France Dimanche : « je suis allé au chevet des policiers, et rendez vous compte ma brave dame… » et ça continue « et cette institutrice hein… » et encore « et les parents des deux jeunes morts, hein… ». Bref un enfilage de perles populiste au possible et suintante de faux bons sentiments … écœurant.

 

Analyse du roi Sarkozy : mais non ma brave dame, ce n’est pas social ce qui se passe en banlieue ! Non c’est de la « voyoucratie »… Ne pas voir que la concentration de la pauvreté et du rejet de la société sur une zone donnée est le meilleur moyen d’avoir un terreau fertile à ce genre d’explosion, c’est vraiment avoir des peaux de saucisson devant les yeux… Et ajouter à cela que tout est lié à « un manque d’intégration » et à « l’immigration »… FN, le retour !

 

Mais ne vous ne faites pas ! Super Sarkozy le dit « on les retrouvera tous les tireurs et émeutiers, quelques soient les moyens »… Ben voyons…Je ne justifie pas les actes violents commis, mais franchement, croire que l’on peut trouver tous les coupables d’une bande d’émeutiers…

 

Bref passons sur le discours ultrasécuritaire habituel de Sarkozy.

 

Alors pour le pouvoir d’achat… Et bien travaillez plus bande de faignants ! Donc on va abolir les 35 heures mais sans le dire (en laissant les patrons payer les RTT au lieu des les accorder). Ca va faire un peu de sous dans les souliers et surtout, ça va éviter à bien des patrons de faire faire des heures supplémentaires (ben oui, 4 heures de plus par semaine payer à taux normal, c’est moins cher que 4 heures supplémentaire… merci le rachat des RTT). Et aussi, le travail le dimanche ! Et oui ouvrons les magasins ! Et pourquoi pas toutes les entreprises ? Ben oui c'est dépassé de vouloir un jour de repos hebdomadaire familiale....

 

Ensuite, nous y voilà, les heures supplémentaires… Alors là c’est fort. On exonère de charges sociales. Ou comment tuer la sécurité sociale et les retraites en deux coups de cuillères à pot. Sans parler du fait que si les salariés actuels travaillent plus (entre le rachat de RTT et les heures supplémentaires), on n’est pas prêt d’embaucher… Imaginez, quatre heures supplémentaires par semaines, soit seize par mois en gros. En deux salariés et demi qui rachètent ses RTT, vous avez une embauche potentielle qui se barre…

 

Le droit de retirer sa participation…. Encore faut-il en avoir une ! Mais pas grave, on va gentiment donner le droit de verser des primes défiscalisées aux entreprises qui ne font pas de participations (la majorité). Encore un coup pour la sécu et les retraites.  Et encore un « one shot » pour doper fictivement le pouvoir d’achat. Super…

 

Et les loyers, ben là il fait fort ! Il recycle une idée de la campagne…. Socialiste (enfin pas que socialiste parce que les Verts le proposaient depuis plus longtemps). Et il créé un service publique de la caution, demande à ce que les locations se fassent sur seulement un mois de loyer d’avance. Elles sont bonnes les idées de gauche parfois… Mais il ne faut pas rêver : s’il fait cela, ce n’est pas social, c’est juste le seul moyen qu’il a de stopper la flambée de l’immobilier, en relançant le marché locatif. Parce que la France de propriétaires, c’est terminé… Ca ne rapporte pas assez.

 

Mais le plus important, c’est que Sarkozy a confirmé qu’il est un libéral (ça va rassurer ses fans). Il va donc s’attaquer au code du travail (en faisant un « grenelle » bien sur !). Au droit dans l’entreprise, et plaide pour la pire des choses : des accords par branche au lieu d’un droit du travail qui protège tout le monde. Bref la sauce sarkozyenne de retour dans la course  au moins bien être.

 

Un discours puant, limite et imbuvable.

 

J'oubliais : rien pour les chômeurs (ha si un droit à la formation mais sans préciser ni les modalités, ni le financement) ni pour les retraités. Vous ce sera un jour, quand on y pensera... Et pour payer un peu les facultés, ben pivatisons un peu plus EDF (3%)...

 

Alors, heureux les gens de gauche ? On se bouge maintenant ?

 

La déclaration des Verts, que je partage entièrement 

28.11.2007

La légende de Beowulf

3f334cacc3a8c205cd5ea3c44afafe6f.jpgMince, un nouveau concept : transformer numériquement des acteurs pour en faire des personnages de jeu vidéo. Super ! Ben si je fais ça, je peux me contenter d'un scénario papier à cigarette ? Ouais ! Écrivons 4 lignes ça ira ! Mais faisons un film long, de 1h53 dont 53 minutes inutiles ! Et bavard hein !

Bon, Hopkins et Jolie tirent leur épingle du jeu. Pour le reste, à éviter, pas un bon film, juste un divertissement.

 

 


Beowulf
envoyé par xframe

Israël et Palestine : un pas vers la paix.

ee80d4b46f3abb3ed536cefc0cd9908f.jpgEnfin ! Depuis Rabin, on attendait que cela se reproduise. De véritable pourparler de paix sont en route entre Israël et la Palestine. Le premier ministre israélien et le président de l’autorité palestinienne sont tombés d’accord (à la surprise générale, surtout celle de l’Europe et des USA) sur un protocole de sortie de crise, soit une feuille de route pour des négociations de paix.

Mais qu’est ce qui a pu changer la donne comme cela ? Les observateurs semblent privilégier l’envie de prospérer. D’un côté, Israël est de plus en plus empêtré dans l’effort de guerre : ça coute, c’est contreproductif et surtout, ça ne résout pas les problèmes internes de cette démocratie (chômage grandissant, population se laissant bercée de plus en plus par l’extrémisme, corruption, etc.). De l’autre, l’autorité palestinienne est confrontée à plusieurs problèmes : le Hamas qui prend gaza et la fait vivre en totale autarcie, un taux de morts infantiles qui grimpe, une économie au ralentit, un taux de chômage immense.

Et c’est là que les deux partis tombent d’accord : il ne peut y avoir de sortie du marasme pour les deux dans la guerre. Il faut la paix pour que la région prospère. De plus, les deux dirigeants savent que s’ils veulent échapper à une radicalisation des deux pays, par l’arrivée d’extrémistes, ils se doivent de coopérer et de démontrer que le dialogue est possible.

C’est un premier pas, le premier, je l’espère, d’une longue marche vers la paix.

 Le texte traduit sur "La paix maintenant" 

26.11.2007

La réforme des Verts est en marche

836af2bc880d8de19c4232af6cbb3c9b.jpgCe weekend, une décision importante a été prise au sein des Verts. Et ce à 71 % des membres du CNIR !

Les décisions et votes sont les suivants :

A 77% pour juger qu'il était "préférable" de ratifier le Traité européen modifié,

A 71% pour modifier leur fonctionnement intérieur.

Pour le traité, je n’ai rien à ajouter, c’est un fait qu’on n’a pas trop le choix non plus si on veut voir avancer l’Europe. Parce que le « plan B » on l’attend toujours… Et j’ai voté non à l’époque !

Pour le fonctionnement interne, il a été décidé qu’un conseil politique de 35 membres devra  "assurer la coordination de la parole publique des Verts" et qu’il y aura "plus de transparence dans les modalités de désignation de la direction nationale" (selon Mireille Ferri, secrétaire nationale adjointe, en charge de la réforme.).

Les modalités sont simples : désormais, les adhérents voteront directement pour les listes de candidats à la direction. Un grand pas en avant pour la transparence et l’implication des militants dans la vie du parti. Comme le souligne Mireille Ferri : Précédemment, une commission ad hoc composait dans la nuit, à la veille de la décision, une liste de candidats que les adhérents ressentaient comme artificielle, sortie du chapeau".

Les modifications de statuts, elles, sont forcément votées par les adhérents. Pour ce faire, un référendum est prévu en décembre: les 8.200 adhérents devront se prononcer sur la simplification de l'adhésion, directement sur internet pour amener une "ouverture du parti", et l'allongement du mandat de la direction de deux à trois ans. Une mesure qui ne peut que dynamiser les Verts, et rendre plus vivante la démocratie au sein du parti.

Le référendum comprendra une question loin "d'être tranchée" parmi les responsables: l'abaissement de 60 à 50% de la majorité pour l'adoption des décisions de toutes les instances nationales (conseil national, collège exécutif...). Pour ma part, je suis favorable à cette mesure. Certes, elle devrait entrainer la disparition de certains courants très minoritaires. Mais lorsqu’on est convaincu d’une chose, et que l’on porte la bonne vision, ce n’est pas les 50 % ou 60% qui nous font peur. A nous de convaincre.

Alors que le Grenelle de l'environnement a notamment posé aux Verts la question de leur espace politique, ce référendum doit marquer une deuxième phase du processus de "rénovation", qui devrait aboutir à une "convention d'écologie politique" en 2008. (Source AFP).

"C'est un sursaut pour se rassurer", estimait un Vert. Certains parlaient "d'usine à gaz". Le sénateur Jean Desessard reprochait la "tendance à la centralisation lourde", prédisant qu'"après le désastre électoral (...), il y aurait le désastre démocratique des Verts qui vont perdre leurs valeurs". On peut effectivement voir cela comme ça. Mais je pense qu’un parti politique doit et avoir une base nationale et des relais locaux. Ce que les Verts n’ont pas aujourd’hui c’est une image nationale visible, capable de donner une vision claire de la vie selon les Verts.

Yves Cochet, qui rêve d’une refondation totale de l’écologie politique, s’est abstenu. Son courant aussi. C’est dommage, car une refondation sans dialogue ne sert à rien. J’admire Yves pour bien des choses, mais là je pense qu’il se trompe de combat. Il affirme que ce ne sont que des réformettes, que ça ne sert à rien, qu’il en a déjà connu énormément. Mais bon, c’est quand même lui l’un des créateurs des Verts et de leurs statuts si complexe… pourquoi maintenant ne pas vouloir essayer autre chose ?

La question du budget était également délicate: les Verts, confrontés à une diminution de 400.000 euros de financement public pour les cinq ans à venir en raison des échecs électoraux, doivent réduire la masse salariale.

Leurs salariés étaient en grève et en conflit avec la direction. Conflit finalement résolu dimanche par un accord sur les indemnités de départ et les mesures d'accompagnement. Il y aura 8 départs volontaires sur les 20 salariés.

Pour pallier ces difficultés, les Verts comptent sur la générosité des sympathisants, via "une campagne de dons".

23.11.2007

Bangladesh, ou l’oubli de circonstance

61294f48fc85b1cb5ca782da69bbe84d.gifSavez-vous à quoi l’on reconnait une catastrophe liée au réchauffement climatique ? A sa violence, répondront les écologistes convaincus. A sa capacité à soulever l’indignation, répondront les membres du GIEC. A rien, répondront les médias.

Car nous en sommes là. Le Bangladesh vient de subir le pire cyclone de ces dernières années. Sont petit nom, Sidr. Des vents à 250 km/h, de la pluie comme jamais, et au final… 10 000 morts estimés et des millions de réfugiés. Plus de récoltes, rien. La misère, la détresse.

Face à cela, les médias devraient en faire la une et nos gouvernants auraient dû déjà envoyer des milliers d’euros pour essayer de faire quelque chose. Mais on y réfléchit encore. Les ONG sont déjà sur place (le Bengladesh est un des pays les plus pauvre du monde) donc tout va bien… Ben oui déléguons encore et toujours sur les ONG.

Mais, n’êtes vous pas un peu étonnés que l’on ne nous parle pas plus de ce cyclone ? D’autant plus qu’il était plus qu’exceptionnel…

Et bien cela devient difficile. Car depuis des années, les médias, les gouvernements, la classe politique et les people, tentent de minimiser l’impact du réchauffement climatique, tout comme le GIEC et les dirigeants des grandes puissances. Comment maintenant dire que Sidr est le premier d’une longue série ? Que le réchauffement est déjà là et qu’on ne le stoppera pas ? Impossible ! Du coup, on minimise, ça passe. En plus c’est un pays pauvre dont tout le monde se fout, comme dirait Etienne Mougeotte, du moins sa marionnette dans les Guignols. N’y voyez pas une théorie du complot, non. C’est juste un appauvrissement de la presse et du journalisme. On fait plus du people et du spectacle qu’autre chose aujourd’hui.

En attendant, le Bangladesh vient de subir l’un des traumatismes les plus violents que l’on puisse imaginer. Et ce n’est que le début. Pendant que certains continuent à faire « comme si tout allait bien, et au pire le réchauffement sera contrôler », d’autre paye le prix de la vanité de l’homme.

Il est plus que temps de changer de politique, de mode de vie, non pour empêcher le réchauffement climatique (il est déjà là) mais pour essayer de le freiner, de le minimiser.

Demain commence à s’écrire aujourd’hui.

22.11.2007

Chavez, Sarkozy, le populisme

1eb2f50089931b507776f7b30ed63b08.jpgDepuis l’élection d’Hugo Chavez, l’homme m’étonne. Certains le trouve très bien, parle de lui comme du nouveau Ché. Moi je trouve juste que c’est un populiste qui a pris quelques bonnes décisions pour son pays. Et encore…

Mais quand je l’ai vu hier à Paris, je n’ai pu m’empêcher de déceler un sacré parallèle entre lui et Nicolas Sarkozy. Même type de communication grandiloquente, même utilisation des médias, mêmes types de discours (le fameux parler « peuple »).

Et même mensonges énormes pour se faire mousser ! Chavez qui, devait donner des preuves de vie d’Ingrid Betencourt, vient les mains vides. Mais il ne se démonte pas, il affirme haut et fort que les FARC vont donner des nouvelles. Sauf qu’on vient de lui demander instamment de cesser toute relation avec les FARC (Uribe, le président colombien, ne supportait plus son ingérence).

Ca ne vous rappelle rien ? « Je serais le président du pouvoir d’achat »… « La croissance sera là » (sainte croissance priez pour nous)… « La sécurité c’est ma priorité »… Autant de choses lénifiantes sans résultats…

Alors, ne serions nous pas nous aussi sous la présidence d’un populiste ? J’en doute de moins en moins…..

21.11.2007

«A la croisée des mondes » de Philip Pullman

c969c51cedad681e328d62e354f1bf90.jpgQuand j’ai décidé d’acheter l’édition complète de « A la croisée des mondes » qui réunit les trois tomes d’origine, j’étais loin d’imaginer ce que ce livre allait m’apporter. C’est tout simplement l’un des meilleurs livres de fantasy que j’ai lu de ma vie.

L’histoire est palpitante : Lyra, jeune étudiante dans un monde mélange de modernité et d’archaïsme, découvre par hasard que Lord Asriel, son oncle, détient un secret d’une importance capitale. Tellement capitale que certains essaient de le tuer ! Mais l’intervention de Lyra change la donne, et finira par changer le monde… ou plutôt les mondes !

Superbement écrit, captivant, plein de rebondissements, c’est une trilogie de fantasy digne des plus grands auteurs. Mais de plus, une dimension inattendue transcende le livre. Car ce bouquin va vous faire réfléchir sur la croyance, Dieu, les églises, la religion… Il est une véritable ode à la liberté de penser, au choix individuel avec parfois une légère dérive vers l’existentialisme, sans gravité aucune.

Un livre à lire absolument pour les fans de Fantasy, et les autres !

Note : une adaptation cinématographique est prévue, et devrait sortir le 05 Décembre 2007, pour l’adaptation du premier tome. J’ai un peu peur, mais l’auteur semble avoir été impliqué  dans le projet, ce qui peut avoir de bonnes répercutions.

20.11.2007

Sarkozy : le choc des civilisations....

d9ab7ae1439c9339671ee13518f709f5.jpgNicolas Sarkozy a donc une fois de plus dérapé. Dans une discussion avec nos partenaires européens, il a fustigé le "trop grand nombre de musulmans en Europe." (propos rapporté par Jean Quatermer, de Libération).

Il se serait donc livré à une véritable diatribe antimusulmane devant Berthie Aherm (premier ministre irlandais) le 21 septembre et devant Frederik Reinfeld (premier ministre suédois) le 3 octobre.

Sarkozy a donc, selon le journaliste, fait un discours haineux. Il le rapporte ainsi : "le chef de l'Etat s'est lancé dans un discours confus d'une vingtaine de minutes, 'dans un langage très dur, très familier, choquant pour tout dire', contre le 'trop grand nombre de musulmans présents en Europe' et leurs difficultés d'intégration".

Surenchérissant sur le propos, il "a aussi décrit de façon apocalyptique le 'choc de civilisation' qui oppose les musulmans à l'Occident. Le tout, manifestement, pour justifier son opposition à l'adhésion de la Turquie à l'Union. Mais ses interlocuteurs en ont, en tout cas, retiré la désagréable impression que Sarkozy, non seulement avait un sérieux problème avec les musulmans, mais avait du mal à maitriser ses nerfs".

Et voilà donc le "Choc des civilisations", thèse profondément anti islam, mise au goût du jour par notre président, avec toute la hargne possible.

Ce choc n'existe pas. Il suffit de lire "Le rendez vous des civilisations" pour le comprendre. Et d'observer les gens au lieu de les stigmatiser. Encore un beau dérapage raciste. Encore une belle preuve du fond politique nauséabond de Nicolas Sarkozy.

17.11.2007

Deux vidéos pour rappeler l'absurdité des dernières mesures Hortefeux

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