16.10.2009

La vache ....

Les méfaits de l'élevage intensif, du brevetage du vivant et des manipulations génétiques expliqués à la génération internet :)

Copier coller | Copy and clone from louis rigaud on Vimeo.

07.07.2009

Le Maïs OGM c'est bon pour la Santé, La Parisienne Libérée

Cela date un peu mais c'est tellement d'actualité ! Vive la Parisienne Libérée !




23.05.2009

Amarante / OGM et Monsanto

 

amarante.gif

J'allais faire un article sur le sujet de cette plante, l'amarante, qui s'est combinée avec un OGM mais je préfère vous livrer cette article trouvé sur le site de la Gauche Alternative Choletaise, car je le trouve très bon. Comme quoi, la dissémination de gènes c'est comme les accidents nucléaires, çe ne peut pas arriver mon brave monsieur...

----------------------------

Amarante contre Monsanto - 1 à 0

Alors qu’elle était à la base de l’alimentation et de la médecine de peuples d’Amérique Centrale, cette ancienne plante sacrée avait été interdite par les espagnols et vouée à la disparition. Mais il semble qu’aujourd’hui, elle se redresse avec splendeur, et entre à nouveau dans la lutte. Non pas pour nourrir à nouveau les hommes, mais pour les protéger contre … la société Monsanto, spécialiste de l’asservissement de la vie végétale.


L’amarante, pour ne pas la citer, capable d’ envahir des milliers d’hectares, a déclaré la guerre au soja OGM. La plante était fragile, malgré son surnom de « queue du diable ». Toutefois, la bêtise humaine, l’âpreté au gain des semenciers de Monsanto, lui permettent, tel un personnage issu d’un comics américain, de resurgir plus forte que jamais.


D’une part, un pied d’amarante au moins, a fortuitement échangé quelques gènes avec un soja OGM. Aussi improbable qu’une catastrophe nucléaire, au dire des ingénieurs. Aussi improbable que de croiser son voisin dans un pays étranger. Et pourtant…A force de multiplier les voyages, on rencontre inévitablement son voisin.


Là où les ingénieurs de Monsanto ont fait fort, c’est qu’ils ont ignoré les phénomènes de spéciation, bien connus des évolutionnistes. Dans un milieu isolé et favorable, une espèce se développe très rapidement et peut devenir envahissante. L’amarante, sans concurrence puisque toutes les autres herbes ont été détruites par le fameux Round up, herbicide de Monsanto vendu avec les OGM, l’amarante, disais-je , a pu se développer plus que de raison. A tel point que les champs ont été envahis par cette ancienne plante sacrée.


Ainsi, aux Etats-Unis d’Amérique, 5000 hectares ont du être abandonnés. 50 000 autres sont menacés.


Mais, rassurez-vous ! Ce ne sont pas les dirigeants de cette société de la destruction, qui paieront. Les payeurs seront, comme toujours, les agriculteurs, leurrés par les promesses et les mensonges de quelques employés de commerce qui mettent l’obéissance au groupe au dessus des scrupules et de la moralité.

12.02.2009

Démocratie chancelante et état de non droit, des OGM à l’ADN

 

adn.gif

Bien belle journée n’est ce pas ? Les lobbies des OGM viennent de remporter une grande victoire en faisant dire à l’AFSSAPS que les OGM n’étaient pas dangereux pour la santé (surtout le Mon810).

Bon on oublie au passage les risques de mutations à long terme en pleine nature, la menace sur la biodiversité et les études faites prouvant que de manger du maïs transgénique n’avait que des effets bénéfiques pour les laboratoires pharmaceutiques, surtout en oncologie…

Mais il parait que c’est un « laboratoire indépendant » qui a fait les mesures. On « espère » qu’il est un peu plus indépendant que celui présenté concernant le nucléaire hier soir sur France 3 dans l’émission « Pièce à conviction » : indépendant mais financé par AREVA !

Ça nous rappelle un peu l’amiante non ? Ou les déchets radioactifs, les glyphénols, les PCB…

Mais en fait je suis assez candide : c’est pour la relance ! Et oui quand la biodiversité sera flinguée et que nous ferons tous au moins un cancer dans notre vie, ce sera bon pour l’emploi dans l’industrie pharmaceutique, la biochimie et les transports ! C’est en fait un plan à longue vue que nous avons là … Désolé pour le cynisme.

Et dans le même temps, la génétique fait parler d’elle de nouveau pour les demandeurs de regroupement familial. Dans une allocution, Eric Besson, le national socialiste, propose de remettre l’idée des tests ADN pour les demandeurs de regroupement familiale « sur la base du volontariat ». Bon il ajoute après que ceux qui accepteraient verraient leur dossier aller plus vite… Un volontariat forcé et un fichage assuré !

Alors résumons : d’un côté une décision prise malgré le refus d’une très large part de français (plus de 80%) et de l’autre la mise en place du fichage des étrangers. Décidément, la démocratie fascisante avance à grand pas….

06.11.2008

Mourrir à cause des OGM

arton2321.jpg

On le sait depuis longtemps, un doute plane sur la santé lié aux OGM : sont ils nocifs ou pas ? Moi j'ai tranché, ils sont inutiles, donc ne prenons pas le risque d'en mettre dans nos assiettes.

Mais ce que nous apprend aujourd'hui le site "Contreinfo" c'est que plus de 125 000 paysans indiens se sont suicidés à cause des OGM ! Oui vous avez bien lu : 125 000 ! De quoi ouvrir un Tribunal Pénal pour crime contre l'humanité (je rassure Monsanto et autre, ça ne se fera malheureusement pas...).

Triste réalité. Je vous laisse découvrir l'article ici.

20.05.2008

Tous Bio Consom'acteurs !

772533361.jpgEt si on pesait ensemble pour promouvoir l'agriculture biologique ? Et si on se fédérait au sein d'une association de consommateurs ?

Et bien c'est possible ! Alors devenons tous Bio Consom'acteur.

Le but :

En regroupant les consommateurs de produits bio, Bio Consom'acteurs s'est fixée comme premiers objectifs :

  1. D’animer et participer à des campagnes d’information sur les produits issus de l’agriculture biologique (dans les salons, par des cyber-actions, etc.).
  2. D’interpeller les pouvoirs publics, localement et au niveau national sur l’urgence de développer l’agriculture bio.
  3. D’exiger l’interdiction des cultures de Plantes Génétiquement Modifiées (PGM) dont il est prouvé la coexistence impossible avec l’agriculture bio.
  4. De promouvoir les produits écologiques, cosmétiques, droguerie, vestimentaires, etc.
  5. Plus généralement de défendre les intérêts des consommateurs de produits biologiques et écologiques.

(Trouvé sur leur site)

Alors simplement en se regroupant, faisons avancer l'écologie et surtout la bio !

Le site : http://www.bioconsomacteurs.org/index.php 

 

13.05.2008

Rejet du texte sur les OGM... ou simple retard ?

70951844.jpgOn peut se réjouir de la péripétie arrivée aujourd'hui à propos du texte de loi sur les OGM. Ainsi, après l'adoption surprise, à une voix près (136 contre 135) d'une motion de procédure PCF défendue par André Chassaigne, ce qui entraîne automatiquement la fin de l'examen du texte, on parle de victoire.

Mais attention à ne pas en faire trop. Le premier ministre, François Fillon, a décidé mardi de convoquer une commission mixte paritaire (CMP) Sénat-Assemblée, après le rejet inattendu par l'Assemblée nationale du texte sur les OGM, pour le soumettre à nouveau "au vote des deux chambres".

Alors là c'est pas compliqué : de cette CMP va sortir un texte (nouveau) qui pourra être moins bon encore (cela semble difficile mais pas impossible) que celui rejeté aujourd'hui. Et il sera donc voté en deux temps, sans réel débat, par les deux assemblées. Alors victoire ? Non, simple retard qui donne encore plus de latitude au pro OGM pour pourrir le texte.

Je sais, je parais assez peu enjoué face à cela, mais j'ai en mémoire le PACS devenu un usine à gaz dans les mêmes conditions.

Alors je ne crierai victoire que le jour de l'interdiction pure et simple des OGM. 

11.04.2008

Loi OGM : quand le vent soufflera… l’OGM se sèmera

1897732014.jpgEt bien voilà, la loi sur les OGM repart pour le Sénat après avoir été votée à l’assemblée. C’est donc clairement une loi autorisant l’utilisation des OGM, liberticide pour les choix de vie. Bon, on nous rabat les oreilles du fameux amendement communiste qui permettrait de protéger les AOC et quelques paysages en dessous de 0.9 % d’OGM. Mais ne rêvons pas : cette petite avancée (qui va surement disparaitre au Sénat) ne doit pas cacher l’ignominie de la loi votée. Et même son maintien ne changerait pas grand-chose.

 

En autorisant une contamination par 0.9% d’OGM avant une indication, on voit que le but n’est pas de choisir entre avec ou sans OGM, mais bien entre deux maux : avec sans le savoir, et avec en le sachant dès que cela dépasse les 0.9%.

 

Faire reposer les dédommagements non sur les firmes semencières, mais sur les agriculteurs est une hérésie ! Ainsi les firmes vont pouvoir ne vendre que des OGM, l’agriculteur « conventionnel » être obligé d’en planter, mais s’il contamine un champ de bio ou que l’on se retourne contre lui à cause des semences, ce sera à lui de payer ! Quelle hypocrisie ! Cela reviendrait à condamner plus durement le consommateur de drogue que le dealer !

 

Quand on lit le texte, on se dit que la France doit être une zone sans vents. Ben oui, il suffirait de fixer des « zones tampons » pour que les OGM ne se disséminent pas. A croire donc que les pollens ne voyage pas plus de quelques mètres. Quelle bouffonnerie ! C’est bien des kilomètres que peuvent parcourir les pollens.

 

Le délit de fauchage est pas mal dans son genre aussi : 75 000 € d’amende et de la prison pour ceux qui oseraient faucher des champs d’OGM. Et pourquoi pas le goulag ? Parce que ces lanceurs d’alerte se retrouvent donc dans la case criminels, voir même terroristes. Quelle société peut accepter que nous ne puissions plus dénoncer, même de façon virulente, ses excès ? Est-ce le premier pas avant le délit de manifestation ?

 

Cette loi est donc une véritable bombe, qui enterre définitivement l’esprit du Grenelle. Elle piétine le bon sens, fait entrer la France dans l’air du brevetage du vivant et nous condamne au pire à court terme.

 

Les choix politiques qui sont faits aujourd’hui seront la douleur des enfants de demain. Nous serons vus comme des fanatiques, comme des scientistes ayants voulu se prendre pour des dieux. Les générations futures n’auront surement que mépris pour nous, et elles auront raison.

 

Ps : on apprend aujourd’hui que la loi sur le Grenelle de l’environnement est prête. Elle aurait un coût élevé (certain parle de 24 milliards d’Euros) et les élus de la majorité semblent très frileux  à l’idée de se lancer dans ces dépenses. Elle devrait être soumise d’ici fin juillet. On attend le jeu de massacre avec impatience…

03.02.2008

KOKOPELLI : biodiversité, la fin des illusions

Communiqué de presse de l'association KOKOPELLI. Soutenez là sur le site ICI.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Les verdicts sont tombés : l’association Kokopelli est lourdement condamnée :

12.000€ pour le grainetier Baumaux

23.000€ pour l’état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF).


Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.

 

Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun.
C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.

Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000€ augmenté de 10.000€ et recevra 2.000€ pour ses frais.

L’état français recevra 17.500€ au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000€ seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.

Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).

Les condamnations infligées à KOKOPELLI
ne sont donc pas à chercher dans la nature des
semences que protège l’association, mais dans ses actions.

L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.

Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER. Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées.
Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.

L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?

La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas.
N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.

Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !

Raoul JACQUIN

 

 

13.01.2008

OGM : le tour de passe passe politique

f3a7a5d842a6320826f3c64a9f50fbf2.jpgCertains parlent de victoire, d'autres de grande avancée, et d'autres disent que "la droite fait ce que la gauche n'a jamais fait"... Mais tout cela est faux.

La France active "la clause de sauvegarde" c'est un fait. Qu'est ce que cette clause ?

L’article 23 de la directive de 2001 sur la dissémination volontaire d’OGM dans l’environnement permet à un Etat membre d’interdire sur son territoire un OGM autorisé au niveau européen. Mais pas à n’importe quelle condition. L’Etat doit avoir des «raisons précises» de considérer que l’OGM en question présente «un risque pour la santé humaine ou l’environnement». Autrement dit, il doit apporter «des informations nouvelles ou complémentaires». L’interdiction doit alors être notifiée à la Commission européenne qui transmet le dossier à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA). Sur la base de l’avis de ces scientifiques, la Commission prépare un projet de décision, validant ou non la clause de sauvegarde, qu’elle soumet aux experts des Etats membres. Si ceux-ci ne s’accordent pas à la majorité qualifiée, le dossier passe au niveau du Conseil des ministres européens de l’Environnement. Si à nouveau aucune majorité qualifiée ne se dégage, le dernier mot revient à la Commission.

Source : Libération

Donc, il va falloir que la France apporte des preuves scientifiques.... illusoire quand on sait qu'aucune étude indépendante de grande ampleur n'a été menée sur les OGM ! Donc c'est d'avance que nous pouvons affirmer que l'Europe (enfin la commission, car le parlement européen est muselé sur ce sujet) va rejeter la demande de la France.

L'Allemagne a déjà fait appelle à cette clause. Comme décrit ci dessous :

La France ne serait pas la première. L’Autriche l’a déjà invoquée à trois reprises, notamment s’agissant du Mon 810. La Hongrie et l’Allemagne aussi, pour ce même maïs. L’AESA a jusqu’à présent toujours jugé que les informations fournies n’invalidaient pas son évaluation des risques d’origine. Se rangeant derrière l’avis de ses scientifiques, la Commission européenne a donc à chaque fois demandé la levée de l’interdiction. Mais ni les experts, ni les ministres n’ont réussi à trouver de majorité qualifiée. Et c’est donc à la Commission qu’est revenu l’arbitrage.

L’Allemagne s’apprête finalement à lever sa clause de sauvegarde, la firme Monsanto s’étant engagée à mettre en place un réseau d’information comme elle le réclamait. Dans le cas autrichien, qui remonte à 1999, la Commission est au contraire dans une impasse. Les ministres européens ont refusé deux fois de suivre l’exécutif européen, mais un passage en force de Bruxelles est jugé impossible politiquement. Les réticences persistantes de nombreux Etats vis-à-vis de la culture d’OGM et les critiques récurrentes visant le processus décisionnel et les avis de l’AESA pourraient pousser la Commission à organiser un débat d’orientation ouvrant la voie à de nouvelles réformes.

Source : Libération

Donc, on l'applique trop tard ! Nous aurions dû dès le début interdire le MON810 et toute forme d'OGM en plein champ... Mais la frillosité des politiques (PS comme UMP) n'a pas permis de le faire...

Alors pourquoi ce timing ? C'est simple : gagner du temps et surtout, pour l'UMP, attendre après les élections municipales ! Car qu'y a t il de plus local que la culture d'OGM ? En faisant cela, Sarkozy repousse l'examen de la loi OGM de quelques semaines, le temps de passer les élections, pour mieux la remettre au débat (enfin débat, c'est un bien grand mot) ensuite...

Nous aurons des OGM en France, c'est malheureusement une certitude. C'est maintenant au citoyens de reprendre la main, et de démontrer leur opposition. Et faire entendre leur collère !

Toutes les notes