07.11.2009
Thirteen or so Minutes
Un film court juste magnifique (pas mal de fautes d'orthographes dans les sous-titres ceci dit).
Quand deux hétéros.... tombent amoureux ! Ou comment expliquer qu'au delà du sexe, au delà du genre, ce qui compte, c'est l'amour...
21:47 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : homosexualité, bisexualité, couple, amour, actualité, politique, gay, lgbt
06.11.2009
Le concert; Radu Mihaileanu
Si vous vous laissez emporter par ce film, vous ne pourrez qu'être transporté par l'émotion qu'il dégage. Mélanie Laurent, décidément une de nos plus grandes actrices, est magistrale. Alexeï Guskov est splendide dans le rôle du Maestro, accompagné par un Dimitri Mazarov surprenant et touchant. Miou Miou et François Berléant ajoutent des pièces manquantes à ce puzzle.
Si vous voulez passer un moment merveilleux, fort en émotion, ne loupez pas ce film !
Le synopsis :
A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d'orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais... comme homme de ménage.
Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s'agit d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris... Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd'hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L'occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche...
23:14 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, cinéma, film, le concert, mihaileanu
04.11.2009
Mort de Claude Levi Strauss

Je vous invite à retourner voir ce que je postais de lui il y a quelques temps ICI
Les grands penseurs sont rares, saluons leur mémoire quand ils s'éteignent.
21:54 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : claude levi strauss, mort, actualité, ethnologie, sociologie
03.11.2009
Gad Elmaleh pour le bouclier fiscal : quand Guillon remet les pendules à l'heure !
Une superbe chronique humoristique de Stéphane Guillon à propos de la position de Gad Elmaleh qui soutient le bouclier fiscal...
Merci monsieur Guillon !
00:04 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, humour, politique, guillon, gad elmaleh
01.11.2009
Clones

Le synopsis est pourtant prometteur :
Deux agents du FBI enquêtent sur le meurtre mystérieux d'un étudiant, qui semble lié à l'homme qui a contribué à mettre au point une invention qui s'est imposée dans toute la société : les gens peuvent désormais acheter des versions robotisées d'eux-mêmes, des doubles sans défaut qui, commandés à distance, effectuent leurs tâches à leur place et leur permettent de vivre par procuration sans quitter le confort et la sécurité de leur domicile.
Cette révolution technologique soulève beaucoup de questions, dont la première va vite devenir préoccupante : dans un monde d'apparences qui est réel, à qui peut-on faire confiance ?
Et bien malgré cela, comme effrayé par son sujet, le film n'arrive pas à tirer vers le haut les choses. La critique de la technologie ne va pas assez loin, les scènes d'actions s'enchaînent mais manquent de recul. Les acteurs sont plutôt bons, mais le second plan du film est trop maltraité.
De plus, et cela n'a rien d'anodin, la musique du film est mal choisie.
Reste que malgré tous ses travers, ce film reste un bon épisode de "Au delà du réel" et soulève quelques interrogations sur le progrès.
A voir pour les fans de Willis, à attendre en DVD pour les autres.
21:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, actualité, clones
30.10.2009
This is It

Après avoir retenu l'attention, atteint le coeur de millions de personnes, inspiré les plus grands, Michael Jackson nous a quitté. Vraiment ? Non, car l'art ne meurt jamais.
C'est dans cette optique qu'est réalisé le film "This is It", grâce à des images des répétitions du show monumental que Michael Jackson préparait. L'idée : tout simplement faire le plus grand spectacle jamais vu pour la plus grande joie des fan. Et, à ce que l'on peut voir dans ce documentaire, il est fort à parier que cela aurait été le cas...
Mais au delà de ça, on découvre un homme simple, humble, drôle, ouvert et aimant. Le respect affiché clairement à tout ceux qui participent à l'aventure par le "king of pop" est touchant, bluffant et rassurant. Enfin nous découvrons celui qui a été brocardé, maltraité et humilié si longtemps par les journaux torche cul. Et voilà enfin l'image non pas sainte (loin de là même) mais humaine d'une des icônes de la musique.
Michael Jackson apparaît d'ailleurs bien plus au fait de l'actualité (l'écologie semble le préoccuper bien plus qu'elle ne préoccupe les gens) et ouvert sur les autres, le monde. Prêt à donner et recevoir de l'amour.
Alors il voulait un show unique, qui marque, qui interpèle. Et bien on peut le dire, même s'il est mort, même si le show n'existera jamais, grâce à ce film : THIS IS IT (Nous y sommes).
17:43 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, actualité, michael jackson, this is it
29.10.2009
Viv(r)e la gratuité, collectif, dirigé par Paul Ariès.

(Sous titré : une issue au capitalisme vert)
Dans ce livre à plusieurs mains, les auteurs nous présentent un des socles de ce que devrait être l’idée révolutionnaire du 21 ème siècle : la gratuité.
J’en partage d’ailleurs parfaitement les buts. En effet : encourager l’usage et pénaliser le mésususage doit être à la base de toute politique qui prend en compte la finitude de la planète, tout en ne négligeant pas l’aspect social. De la même façon, la présentation faite du revenu inconditionnel et du revenu maximal offre une perspective intéressante pour changer les fondements de la société : passer d’une société productiviste à une société profondément de lien et de solidarité. Et donc profondément antiproductiviste. Réinventer (réimposer) la fraternité au travers d’un projet de partage, via la gratuité.
Mais l’intérêt de ce livre est aussi de ne pas laisser de côté les écueils que pourrait rencontrer un tel projet de société. Bien au contraire, les aspects limites, les résistances à prévoir, les côtés utopiques sont mis en lumière, au prix d’une autocritique plus que salvatrice, ne faisant que renforcer la faisabilité d’un projet de société réellement égalitaire et solidaire.
Pour ceux qui reprochent la trop grande théorie des choses avancées parfois, les auteurs s’attachent à chiffrer, expliquer et décortiquer le pourquoi, mais surtout le comment faire. Cela ouvre d’autant plus de perspectives que ce « comment faire » est souvent lié à l’échelle locale et donc applicable sans attendre (l’exemple donné par la ville de Grigny au travers de son maire est sûrement le plus intéressant, car il démontre avec brio que la faisabilité d’un projet est avant tout liée à la volonté politique, à l’implication citoyenne et à la conviction de ceux qui le porte. Ainsi voit on la cantine scolaire gratuite et partiellement (pour l'instant) bio mise en place...).
Bien que peu long, ce livre est une mine de questionnements et de pensées offertes pour une réinvention d’une gauche progressiste, d’une sortie de l’économisme et pour un projet émancipateur du 21ème siècle.
Info éditeur :
Le capitalisme connaît une nouvelle crise. On peut cependant lui reprocher tout ce que l’on veut, ce système sait susciter le désir.
Les peuples qui sont tombés dans la marmite il y a presque un siècle ne demandent qu’à poursuivre. Ceux qui y échappent encore n’espèrent qu’à les imiter.
Qu’opposer d’aussi fort que ce mythe d’une abondance généralisée ? Il ne suffit pas en effet d’avoir raison en politique. Encore faut-il rendre une alternative désirable.
Et si la gratuité était ce nouveau paradigme qui manque tant ?
Les auteurs : sous la direction de Paul Ariès , Jean-Louis Sagot-Duvouroux, Denis Collin, Daniel Bensaïd, Roger Martelli, Pierre Sommermeyer, Jean-Luc Debry, Mathilde Ariès, Alain Jugnon, Jean-Claude Bessons-Girard, Michael Singleton, Philippe Godard, Gilles Alfonsi, Laure Pascarel, Denis Vicherat, Baptiste Mylondo, Jacques Testart,
Réseau pour l’Abolition des Transports Payants, René Balme, Jean-Paul Damaggio, Alain Bihr.
A voir :
Débat sur la Gratuité
Paul Ariès, né le 11 mai 1959 à Lyon (France) est politologue et écrivain. Il est également partisan de la décroissance économique.
Il échange à l'initiative de la Ville de Grigny avec René Balme, Maire de la commune, Stéphane Bienvenue, Adjoint au Maire de Vaulx en Velin et le public grignerot, au cours d'un débat, ses opinions sur la gratuité
18:21 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, monde, actualité, ariès, politique
26.10.2009
La marchandisation du corps… mères porteuses ou rentes viagères ?

Je sais que le titre est très provocateur mais je voulais clairement marquer les esprits. Le débat qui s’installe aujourd’hui autour des mères porteuses me semble ne pas aller de soi et surtout occulter une chose pourtant évidente : le risque flagrant de marchandisation du corps.
La première erreur me semble relever de l’idée qu’il y aurait un droit à l’enfant. Loin de moi l’idée de dire que certaines personnes, atteintes de stérilité ou autre, ne pourraient pas avoir recours à l’adoption pour être parents. Mais l’idée du « droit à l’enfant » avancée par les défenseurs de la solution des mères porteuses est plutôt un droit à avoir SON enfant, qui porte ses gènes. Une sorte de filiation de droit de sang obligatoire. Cela pose question, clairement, lorsque nous voyons des personnes de gauches soutenir cela, le droit du sang… Un enfant qui porte mes gènes est il plus mon enfant qu’un enfant adopté ? Car c’est bien de cela qu’il relève lorsque nous pouvons lire : « Une personne, même homosexuelle, à le droit d’avoir son enfant, sa filiation, et que celle-ci porte la suite du génome familiale ». Cela à de quoi faire froid dans le dos et c’est pourtant la position défendue par certaines personnes dites progressistes …
Devons nous pour autant baisser les bras et dire que, comme l’affirment certains, vu que la situation existe (celle des mères porteuses) nous devons légaliser cela pour « régulariser » mieux la chose et l’encadrer de façon plus claire ? Je n’en suis pas persuadé, loin de là. Pour deux raisons : la première, c’est la négation dans cette affirmation du risque de « location temporaire » de corps humain, la seconde, c’est le manque de recul éthique sur les dangers que représentent malgré tout une grossesse.
Pour ce qui est de la première, nous sentons bien l’idée qui est derrière le fait de pouvoir entrer en gestation pour autrui. Bien sur, la réponse toute trouvée est qu’il ne s’agira pas de salaire, mais d’une compensation versée par l’état ou la mutuelle de la personne demandant la gestation. Et ? Où est réellement la différence ? Comment pouvons-nous ne pas voir que ce sont encore une fois les populations les plus pauvres qui vont se retrouver au service des plus riches ? Car, disons que ce sont les mutuelles qui paient, savez vous combien de personnes pauvres n’en ont pas ? Et les bénéficiaires de la CMU se retrouveraient en droit de demander ce service ? Nous pouvons en douter… Et c’est bien un nouveau marché, un de plus, qui va s’installer. Profitant de la misère des plus démunis (qui verront, n’en doutons pas, mais surtout ne les en blâmons pas, dans la procréation pour autrui une source de revenus), une catégorie plutôt aisée pourra faire porter son enfant… Comment ne pas voir aussi se profiler le risque de la « procréation protectrice » ? Dans la société du paraître, combien de riches femmes décideront de ne pas porter leurs enfants « pour ne pas abimer leur corps » et de déléguer cette tâche à autrui… Autrui étant le même que celui qui fait le ménage, accompagne les petits à l’école et sort les poubelles…
Pour ce qui est de la seconde, il me semble que les risques liés à la grossesse sont largement sous estimés. Je veux parler ici des risques mortels, bien entendu, qui existent toujours, mais aussi des blessures psychologiques qu’engendre le retrait d’un enfant à une femme qui l’a porté durant neuf mois. Comment imaginer, par exemple en cas de drame, le statut d’un enfant qui nait d’une mère morte en couche, qui ne serait que sa mère porteuse ? Quel est le statut de la personne décédée ? Quelle indemnisation pourrait avoir ses enfants à elle ? Serait ce un accident du travail ? Et si c’est le cas, comment ne pas voir que c’est bien une forme de vente du corps, de la « force de travail » du corps ? Et dans ce contexte là, n’est ce pas la pire des négations des combats féministes ? Le corps comme outil de travail, y compris pour la procréation ?
Cette question n’est pas simple et ne peut être tranchée sur l’affect. Il ne peut être opposé simplement le désir d’enfant des couples (ou personnes) ne pouvant en avoir à l’idée d’avoir une vie remplie uniquement si nous avons a des enfants.
Les solutions intermédiaires et salvatrices peuvent être mises en place bien plus vite et de façon plus efficace que de légaliser les mères porteuses. Ainsi pouvons-nous envisager une refonte des règles d’adoption (en ouvrant le plus largement possible pour les adoptants), le droit d’utiliser les dons de spermes pour ouvrir une procréation plus libre (alléger les règles mises, sans pour autant négliger l’éthique bien sur). Ces deux mesures, mises en œuvre rapidement, permettraient d’éviter bien des soucis.
Le problème reste entier sur l’idée de filiation : considérer un enfant comme sien relève-t-il de l’idée d’avoir une filiation génétique avec lui ou de l’amour, la protection, que nous lui offrons ? C’est bien sur l’idée même de générosité que porte le débat d’aujourd’hui…
Ajout le 06/11/09 :
Quelques liens fort intéressants :
L'avis de L'association Nationale des Centres d'Interruptions de Grosses ; du Collectif National pour le Droit des Femmes et du Mouvement Français pour la Planning Familiial :
http://www.etatsgenerauxdelabioethique.fr/uploads/article...
Et un avis d'un juge pour enfant : (J P Rosenczveig) http://jprosen.blog.lemonde.fr/2009/10/11/les-meres-porteuses-a-portee-de-loi-337/
18:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (35) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, mère porteuse, libéralisme, féminisme
22.10.2009
Recommandations de la HAS sur le dépistage du VIH : il était temps (ActUp Paris)

----------------
publié en ligne : 21 octobre 2009
La Haute autorité de santé (HAS) recommande un dépistage généralisé du VIH/sida. Une mesure qui aurait dû être mise en place il y a au moins 3 ans ! Pour autant, le nécessaire renforcement du dépistage ne saurait à lui seul remplacer une réelle politique de prévention.
Trois longues années auront été nécessaires pour que les autorités publiques se rendent enfin à l’évidence : il est nécessaire de renforcer les politiques de dépistage du VIH/sida en France. Depuis 2006, Act Up-Paris, comme d’autres, presse le ministère de la santé de mettre en œuvre les recommandations contenues dans l’avis du Conseil national du sida (CNS). Mais, alors que ces recommandations faisaient l’objet d’un large consensus parmi les associations de lutte contre le sida et le milieu médical, le ministère de la santé a préféré saisir la HAS pour une étude coût-efficacité.
Une proposition systématique du dépistage du VIH/sida présente pourtant deux intérêts manifestes :
permettre une prise en charge précoce pour les personnes encore trop nombreuses qui ignorent leur infection et découvrent leur séropositivité à un stade trop tardif de la maladie ;
contribuer à réduire le nombre de nouvelles infections en diminuant le nombre de personnes porteuses du virus qui ignorent leur séropositivité.
Une autre proposition du Conseil national du sida de 2006 consistait à expérimenter l’emploi des tests rapides. Malgré nos démarches réitérées et un précédent rapport de la HAS, le ministère de la santé n’a toujours adapté la réglementation concernant le dépistage afin de permettre leur utilisation.
Pour nous, ces tergiversations et ces retards sont une nouvelle preuve de l’incurie actuelle des pouvoirs publics et de la ministre de la santé, Roselyne Bachelot-Narquin, à mettre en œuvre une politique efficace de lutte contre le sida qui prenne toute la mesure de l’urgence de l’épidémie dans notre pays.
Toutefois, il ne s’agit pas de rendre obligatoire le dépistage mais simplement d’en organiser la proposition systématique. Il s’agit bien de rompre avec la logique fallacieuse des groupes à risques alors que la majorité des nouvelles infections ont lieu par voie hétérosexuelle et dans le même temps de prendre toute la mesure de l’importance de l’épidémie comme dans la communauté homosexuelle et parmi les personnes étrangères où l’incidence des nouvelles infections est particulièrement inquiétante.
Mais, faut-il le rappeler, le dépistage n’intervient qu’après coup, et si une politique accrue de dépistage peut concourir à la réduction de l’épidémie, elle ne peut remplacer une véritable politique de prévention. La généralisation du recours au dépistage, ne doit donc pas se substituer au nécessaire renforcement des politiques de prévention dans notre pays.
De même, un renforcement du dépistage doit s’accompagner d’une lutte accrue contre les discriminations qui frappent les séropositifVEs et constituent un frein majeur au dépistage.
Act Up-Paris exige :
que la mise en œuvre des recommandations du Conseil national du sida confirmées par la HAS intervienne sans délais ;
que le ministère de la santé adapte de toute urgence la réglementation en vigueur sur le dépistage ;
que le ministère de la santé mette réellement en oeuvre une politique de dépistage et de prévention adaptée aux urgences de l’épidémie en France.
22:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, sida, actup, politique
19.10.2009
Quand Midnight Oil avait des années d'avance...
Le titre (revisité) de Midnight Oil sert de support à la campagne pour le climat de Kofi Annan.
Voici le texte qui accompagne cette vidéo :
Téléchargez la chanson GRATUITEMENT sur le site http://www.timeforclimatejustice.org et agissez pour le climat.
De nombreux artistes se sont réunis pour faire en sorte d'avoir du poids lors du sommet de Copenhague le 7 Décembre 2009.
SIGNEZ LA PETITION MUSICALE POUR LA PLANETE EN TELECHARGEANT GRATUITEMENT CETTE CHANSON !
Cest Kofi Annan qui a décidé de lancer une pétition musicale internationale dans le but de faire réagir un maximum de personnes sur les effets à court terme du réchauffement climatique.
Il souhaiterait avant tout réclamer un accord ambitieux, juste et mondial pendant le sommet de lONU sur le climat à Copenhague qui se déroulera en décembre prochain.
Il est possible de signer cette fameuse pétition en téléchargeant gratuitement le tube Beds Are Burning des australiens Midnight Oil, une version spécialement revue pour cette campagne.
Un téléchargement GRATUIT ! = une signature !
Rappelons que Peter Garrett, le chanteur du groupe, est désormais ministre de lEnvironnement en Australie.
De nombreuses célébrités ont participé au titre, dont Yannick Noah, Lilly Allen, Charlie Winston, Fergie, Guillaume Canet, Mélanie Laurent, Vincent Perez, Marion Cotillard, Eric Serra, et bien d'autres...
La campagne de Kofi Annan sintitule Tck tck tck Time for Climate Justice (Tck signifiant tic-tac).
Avec plus de 1,3 million de personnes inscrites dans le programme, ils ont de fortes chances dêtre entendus en décembre.
Pour signer la pétition en téléchargeant le titre, rendez-vous sur ce site.
http://www.timeforclimatejustice.org/
Merci d'avance pour la terre.
Faites passer le message.
Cordialement,
Pierre-marie
Et voici la version originale :
17:29 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, monde, actualité, time as come, tic, beds are burning


