06.11.2009
Le concert; Radu Mihaileanu
Si vous vous laissez emporter par ce film, vous ne pourrez qu'être transporté par l'émotion qu'il dégage. Mélanie Laurent, décidément une de nos plus grandes actrices, est magistrale. Alexeï Guskov est splendide dans le rôle du Maestro, accompagné par un Dimitri Mazarov surprenant et touchant. Miou Miou et François Berléant ajoutent des pièces manquantes à ce puzzle.
Si vous voulez passer un moment merveilleux, fort en émotion, ne loupez pas ce film !
Le synopsis :
A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d'orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais... comme homme de ménage.
Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s'agit d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris... Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd'hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L'occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche...
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01.11.2009
Clones

Le synopsis est pourtant prometteur :
Deux agents du FBI enquêtent sur le meurtre mystérieux d'un étudiant, qui semble lié à l'homme qui a contribué à mettre au point une invention qui s'est imposée dans toute la société : les gens peuvent désormais acheter des versions robotisées d'eux-mêmes, des doubles sans défaut qui, commandés à distance, effectuent leurs tâches à leur place et leur permettent de vivre par procuration sans quitter le confort et la sécurité de leur domicile.
Cette révolution technologique soulève beaucoup de questions, dont la première va vite devenir préoccupante : dans un monde d'apparences qui est réel, à qui peut-on faire confiance ?
Et bien malgré cela, comme effrayé par son sujet, le film n'arrive pas à tirer vers le haut les choses. La critique de la technologie ne va pas assez loin, les scènes d'actions s'enchaînent mais manquent de recul. Les acteurs sont plutôt bons, mais le second plan du film est trop maltraité.
De plus, et cela n'a rien d'anodin, la musique du film est mal choisie.
Reste que malgré tous ses travers, ce film reste un bon épisode de "Au delà du réel" et soulève quelques interrogations sur le progrès.
A voir pour les fans de Willis, à attendre en DVD pour les autres.
21:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, actualité, clones
30.10.2009
This is It

Après avoir retenu l'attention, atteint le coeur de millions de personnes, inspiré les plus grands, Michael Jackson nous a quitté. Vraiment ? Non, car l'art ne meurt jamais.
C'est dans cette optique qu'est réalisé le film "This is It", grâce à des images des répétitions du show monumental que Michael Jackson préparait. L'idée : tout simplement faire le plus grand spectacle jamais vu pour la plus grande joie des fan. Et, à ce que l'on peut voir dans ce documentaire, il est fort à parier que cela aurait été le cas...
Mais au delà de ça, on découvre un homme simple, humble, drôle, ouvert et aimant. Le respect affiché clairement à tout ceux qui participent à l'aventure par le "king of pop" est touchant, bluffant et rassurant. Enfin nous découvrons celui qui a été brocardé, maltraité et humilié si longtemps par les journaux torche cul. Et voilà enfin l'image non pas sainte (loin de là même) mais humaine d'une des icônes de la musique.
Michael Jackson apparaît d'ailleurs bien plus au fait de l'actualité (l'écologie semble le préoccuper bien plus qu'elle ne préoccupe les gens) et ouvert sur les autres, le monde. Prêt à donner et recevoir de l'amour.
Alors il voulait un show unique, qui marque, qui interpèle. Et bien on peut le dire, même s'il est mort, même si le show n'existera jamais, grâce à ce film : THIS IS IT (Nous y sommes).
17:43 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, actualité, michael jackson, this is it
06.10.2009
Le syndrome du Titanic ; Nicolas Hulot

D’un côté, nous ne pouvons qu’apprécier que son documentaire ne soit pas un documentaire zoologique ou sublimant la nature. Non, c’est bien un pamphlet contre la société de consommation qui est ici présenté.
Et l’appel à la prise de conscience est salutaire, nous ne devons pas le nier. Mais le fond et la forme laisse parfois à désirer grandement.
C’est le cas déjà du choix de parler à la première personne. Oui, Nicolas Hulot, vous l’aurez dans les oreilles durant tout le film. Et nous constatons malheureusement que c’est… fatigant ! Déjà par le côté très moralisateur qu’il emploie. Nous sommes presque dans le religieux là aussi (c’est un peu la filiation avec Home de Yann Arthus Bertrand). La première phrase du film, détournée de Simone de Bauvoir, qui est : « Je ne suis pas né écologiste, je le suis devenu » pose le ton du film. Nicolas Hulot va vous expliquer comment lui est sur le bon chemin, et comment il va faire pour vous (nous) sortir de l’ornière… Sauf que nous restons sur notre faim côté solutions !
Bien sur le film souligne pas mal de choses intéressantes. Parfois avec une côté assez dérangeant quand aux choix : les mégapoles surpeuplées sont presque toutes… asiatiques. Drôle d’orientation que de montrer uniquement cela. Nous en venons à nous demander, au final, s’il n’y aurait pas une forme de rejet d’une partie de la population, malgré les bons sentiments affichés. Peut être un simple choix maladroit, mais qui laisse un drôle de goût.
Au niveau des constats, le film est assez bon. Le problème, orienté comme il l’est, le métrage n’offre pas de solution.s Et ce n’est pas l’empilement de personnalités mondialement connues qui peut offrir l’éclairage nécessaire, tant elles sont réduites au plus simple … Alors oui vous croiserez, sous différentes formes, Robert Oppenheimer, Muhammad Yunus, Nelson Mandela, Salvador Dali, Al Gore, Hubert Reeves, Lula, John Fitzgerald Kennedy… Mais tout cela n’offre qu’un constat presque d’échec tant l’agencement n’est pas positif. Une erreur de montage, sans doute.
Mais au-delà de ça, si le film dresse un constat intéressant, il a aussi un côté « moi, animateur de télévision, je détiens le seau de la moral ». C’est ainsi qu’une phrase très agaçante comme « Je m'améliore chaque jour un peu plus. J'essaye de m'extraire de la société de consommation mais pas encore suffisamment », tant elle suinte la prétention, nous est assenée. Suivez mon exemple brave gens, je détiens la vérité.
Sauf que c’est là que le bas blesse. Le film n’apporte pas de réelles solutions tant il cherche à ménager, à l’habitude d’Hulot, chèvres et choux. Nous sentons poindre une envie de dire que le capitalisme et le productivisme sont la cause de tout cela, mais non, ça ne sortira jamais réellement dit ainsi. De la même façon, le rôle de l’oligarchie dirigeante et des multinationales est inexistant ou minimisé. C’est plus que gênant, mais nous comprenons d’un coup, avec un certain désarroi, que Nicolas Hulot n’a pas l’intention d’aller plus loin que le constat et quelques pics sur les consommateurs (car eux sont prêts à entendre).
Et là le malaise s’installe. Nous repensons à la phrase de Gandhi : « L’exemple n’est pas le meilleur moyen de convaincre, c’est le seul ». Alors nous nous plongeons dans les interviews données autour de la sortie du film. Et c’est dans Gala (déjà rien que la référence est amusante) que nous lisons les choses les plus étonnantes. ( Ref : http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/nicolas_h...).
Il dit clairement dans cette interview qu’il est fatigué. Mais personne ne lui a demandé d’être un martyr ! Va-t-il essayer de nous faire croire qu’il souffre de son positionnement ? Que cela a entravé sa vie comme elle entrave celle de millions de combattants des droits de l’homme ou pour la nature de par le monde ? Aurait il cette indécence lui qui émarge à 30 000 € par mois ? Et bien oui, il suffit de lire :
Le super héraut de l’écologie est fatigué. Voilà vingt ans qu’il se bat pour sauver la planète grâce à sa fondation. «Une vie», lâche-t-il, l’air songeur, rêvant d’une pause, d’un ailleurs.
Rien que cela… Pauvre Nicolas, vous avez tant souffert… Désolé du ton un peu ironique, mais nous ne pouvons nous empêcher de penser à ces syndicalistes enfermés, à ces défenseurs des droits de l’homme tués, à Aung San Su Kyi, par exemple, qui vit cloitrée par ses ennemis depuis des années. Et lire que « monsieur Hulot est fatigué », cela nous laisse quand même pantois.
Mais cela ne s’arrête pas là. Oui, il nous dire faire des efforts, du vélo… Mais sa famille prend l’avion pour aller loin au moins une fois par an ! Attention, vous avez bien lu. Monsieur Hulot doit ignorer qu’un Paris / New York c’est quasiment 8000 km en Twingo en ville en terme d’émission de CO2 rejeté par personne. Donc si tous les ans sa famille fait « un grand voyage », elle annule de fait les efforts fait sur le CO2 pour 5 ans ! Et ce, chaque année…
Mais je reste humain. Je laisse encore de la place pour le superflu et l’incohérence. Il m’arrive de céder à la tentation. Une fois par an, nous prenons l’avion et nous offrons un voyage lointain.
La chose dont nous ne pouvons pas douter c’est que Nicolas Hulot est un gentil. Mais il perd de vu du coup des réalités pourtant prégnantes : c’est bien le système capitaliste qui met à mal toute la planète et l’humanité. C’est bien le productivisme qui entraîne ce vers quoi nous allons. C’est bien la dépolitisation, que prône à longueur de temps sa fondation, qui entraîne le manque de réactions.
Alors oui, monsieur Hulot, les multinationales qui vous financent le font pour se servir de votre image, et non, elles ne sont pas prêtes à changer quoique ce soit. Oui, seul un changement de société, et donc un changement politique, au sens premier du terme, pourrait nous permettre de limiter les dégâts. Non, votre approche basée sur la bonne volonté et la quasi bondieuserie autour de Gaïa n’est pas celle qui suffira à le faire.
Comme le dit assez bien Hervé Kempf, le manque de recule de Nicolas Hulot face à l’oligarchie est flagrant. Et cela donne ce passage très juste (Ref : http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/10/03/nicolas... )
Dans le commentaire habillant les images, il dit : "Je suis perdu." Perdu ? Ah ? Je lui téléphone pour comprendre. Il répond : "Je suis perdu parce que je ne comprends pas qu'il faille autant d'énergie pour placer des évidences auprès de nos élites. Des gens qui ont une intelligence parfois fulgurante ont des angles morts, c'est-à-dire qu'ils n'arrivent pas à comprendre que leur modèle économique ne tiendra pas."
C'est le problème de Nicolas Hulot, et donc notre problème : il croit que l'action politique est aujourd'hui inspirée par la recherche du bien commun. Mais il oublie la force des intérêts : l'intérêt individuel et l'intérêt de classe. Ce qu'Hulot appelle les élites, c'est aujourd'hui une oligarchie. Elle ne veut pas entendre l'évidence de la crise écologique et de la désagrégation sociale, parce que le but principal de l'oligarchie est de maintenir ses intérêts et ses privilèges. Elle ne s'intéresse au bien commun que pour autant que cela ne remet pas en cause sa position.
Quand on est gentil, il est difficile d'assimiler le fait que les autres ne sont pas tous gentils. Nicolas Hulot est au bord de le faire, et surtout d'en tirer les conséquences. Soit : ne plus parler vaguement du "libéralisme", mais porter le couteau dans la chair des égoïsmes de classe. Il peut le faire. Mais il sait qu'alors, tout soudain, nombre de médias et de puissances plus discrètes lui trouveraient beaucoup de défauts.
Là est la limite de l’exercice et de ce film, de Nicolas Hulot et de sa fondation : il ne peut y avoir de changements en profondeur sans remise en question radicale des causes ayant entrainées la catastrophe. Encore un effort, monsieur Hulot, avant d’aller vous reposer, devenez donc un peu plus politique, pas pour en faire, mais pour commencer à réellement changer le monde et les choses. Parce que non, ce n'est pas "aux politiques de faire" mais bien à nous tous de devenir enfin conscients, donc politique.
20:52 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, politique, cinéma, film, hulot
Hôtel Woodstock; Ang Lee

Alors ok, certains reprochent à ce film de ne pas faire assez de place à la musique de l'époque. Mais ce n'est pas le but de Ang lee ! Le but du film est de nous plonger dans les coulisses de ce concert géant, et au sein de l'ambiance d'une époque qu'il aimerait revoir. Pour la musique, se reporter (et d'ailleurs on croise son tournage durant le film de Ang Lee) au fabuleux : Woodstock, de Michael Wadleigh.
De plus, il faut le dire directement, rien dans le film n'est a jeté. Le rythme est certes lent, mais tout est en filigrane, la relation entre la mère et le fils, la mère et son mari, son passé, l'homosexualité du fils, la libération sexuelle, la liberté... Non Ang Lee ne fait pas dans le caricatural (comme j'ai pu le lire) mais bien dans la caricature de l'image caricaturale, pour aller plus loin, ouvrir la perception.
Synopsis :
Un film de Ang Lee
Avec Emile Hirsch, Demetri Martin, Liev Schreiber
1969. Elliot, décorateur d'intérieur à Greenwich Village, traverse une mauvaise passe et doit retourner vivre chez ses parents, dans le nord de l'État de New York, où il tente de reprendre en mains la gestion de leur motel délabré. Menacé de saisie, le père d'Elliot veut incendier le bâtiment sans même en avoir payé l'assurance alors qu'Elliot se demande encore comment il va enfin pouvoir annoncer qu'il est gay...Alors que la situation est tout simplement catastrophique, il apprend qu'une bourgade voisine refuse finalement d'accueillir un festival de musique hippie. Voyant là une opportunité inespérée, Elliot appelle les producteurs. Trois semaines plus tard, 500 000 personnes envahissent le champ de son voisin et Elliot se retrouve embarqué dans l'aventure qui va changer pour toujours sa vie et celle de toute une génératio.
Sereinement mais avec passion, Ang Lee nous replonge dans l'époque et nous interroge sur la notre. Porte ouverte sur l'idée première de l'acceptation, de l'ouverture, le film est plus fin que ce que l'on pourrait penser au départ. Avec beaucoup d'humour en prime.
A voir donc, en VO, et surtout, à voir pour sortir plein de paix et de music !
20:31 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, actualité, ang lee, woodstock, hotel woodstock
04.10.2009
Thirst, Ceci est mon sang ; Park Chan-wook

Le réalisateur de "Old Boy" et de "Lady Vengeance" s'attaque au mythe du vampire.
Mais au lieu de se lancer dans un pur film d'action, il préfère nous entraîner dans les limbes de l'esprit torturé de ce prêtre devenu vampire malgré lui. La sexualité qui se réveille, la frustration, le désir, l'amour... Tout va traverser l'esprit et la vie de cet homme qui n'était pas destiné à devenir un suceur de sang.
Mélant romance, violence et parfois humour, le film, fort bien interprété, souffre malgré tout d'un certain classicisme et d'une réalisation n'évitant pas quelques remplissages (ce qui entraîne de légères longueurs). La musique est très bien choisie et la lumière étudiée, soignée.
On ressort de ce film un peu interrogatif tant on peut s'identifier à son héros dans ses doutes, ses peines, ses choix... Le scénario, intelligent, est une véritable succession de mises en abîmes fortes.
A voir si vous ne rechigniez pas au style du cinéma coréen.
20:32 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, cinéma, film, corée, park chan-wook
20.09.2009
Ultimate Game; Neveldine / Taylor

Ce petit film de science fiction (à très gros budget malgré tout) est ambitieux sur le thême (imaginez un Sim Life géant avec de vrais humains contrôlés ou un jeu de guerre avec la même idée, pour punir les condamnés à mort) mais pêche par une réalisation assez classique et un tempo assez mal dossé.
Certes le duel Gerard Butler / Michael C. Hall ne manque pas de piment, mais il est si mal exploité que le spectateur en est frustré. Pourtant il y a dans le films de bonnes idées : la perversité à joué une société, les penchants pervers de l'homme derrière son écran (et qui se sent protégé / comme un dieu), les dangers du progrès à tout prix. Dommage que ce fond plutôt intéressant soit gaché par d'interminable scène de guerres mal filmées ou de la psychologie de bazar.
Une série B qui pensait être un chef d'oeuvre. A voir pour le côté adrénaline, mais cela peut attendre un DVD... Par contre, superbe bande son !
19:42 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, actualité, ultimate game
District 9, Neill Blomkamp

Le cinéma de science fiction ou d'anticipation avait, ces dernières années, un peu perdu de sa capacité à offrir une allégorie de nos modes de vies, pour mieux les critiquer.
District 9 offre cette opportunité et le fait avec brio. Aujourd'hui, nous savons que le nombre de réfugiés (climatiques, liés aux guerres, etc...) va croissant et que la question de leur accueil est soulevée. Dans District 9, le réalisateur transpose nos peurs et nos fantasmes sur les extra-terrestres.
Un vaisseau inter-galactique s'est d'un coup figé au dessus de Jonaesbourg, en Afrique du Sud (lieu symbolique s'il en est). Après plusieurs semaines, les humains découvrent qu'il est habité par des formes de vies proches de l'insectoïde. Et surtout qu'il y a des armes à bord. Et bien sur, dans un élan sans limites, l'hospitalité est offerte dans... des camps ! Des camps de réfugiés qui deviennent vite des camps de concentration.
La gestion de tout cela est laissée à une multinationale de ... l'armement, qui n'a qu'un but : trouver comment fonctionnent les armes non humaines.
Voilà pour le fond. C'est une histoire traitée avec intelligence, force (et parfois humour). Les travers de l'être humain y sont disséqués avec finesse, même si le film laisse finalement peu d'instant de répis, pour notre plus grande joie. Surtout que le jeu des acteurs est tout simplement parfait.
La réalisation caméra à l'épaule et le style témoignage terminent d'installer le fantastique au sein de notre univers réel.
Vraiment un très grand film de SF que je ne peux que vous encourager à aller voir.
19:27 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, cinéma, film, district 9, science fiction
05.09.2009
Là haut (Up); Pixar

Le dernier Pixar est une merveille. C'est sûrement le Pixar avec le scénario le plus subtile et le plus poétique jusque là.
Abordant des thèmes pourtant peu simples (le deuil, la vie, les choix, l'aventure, le conflit de génération), le film est nénmoins drôle, plein de fraîcheur et de vie.
Le duo entre cet homme qui se pense en fin de vie et ce jeune garçon issu de notre société où l'on oublie même ce qu'est être parents semble impossible et pourtant il fonctionne.
La musique est magnifique, les effets superbes et la couleur tout simplement étonnante.
Courrez voir ce film qui ne vous laissera pas indiférent !
22:33 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, actualité, pixar, humour
29.08.2009
Inglourious Basterds; Tarantino

Voir un film de Tarantino, c'est toujours un moment de pur plaisir. Et la Quantin ne nous déçoit pas du tout ! Même si on espère le voir plus se renouveler dans le prochain...
Son film, qui se joue de tout, y compris de l'histoire, est un hymne au cinéma, avec un grand C.
Des acteurs aux petits oignons : Brad Pitt, magnifique de dérision, Christoph Waltz, génial colonel allemand qu'on aime détester, Mélanie Laurent, superbement subliémée dans un hommage à Danielle Darieux et Eli Roth, juste époustouflant.
De ce casting de folie, Tarantino tire le meilleur au travers d'un scénario puzzle plutôt agréable (dans l'improbable surtout). On ne peut que rester bluffé (même si le procédé a déjà été exploité par le réalisateur) par le montage chapitré, le choix des plans... Et surtout par la bande son qui est un pur bijou !
Je remercie particulièrement Tarantino d'avoir sublimé à ce point une de nos plus grande actrice, Mélanie Laurent. Il démontre que quand on cherche...
Courrez le voir, car un film du maître, cela se savoure sur grand écran. Et VO obligatoire pour les transitions de langues (plus de la moitié du film est en français).
11:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, film, cinéma, tarantino


