16.11.2009

Je n'irai pas à Copenhague....

 

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Non je n'irai pas à Copenhague. D'abord parce qu'il me semble stupide d'aller faire le zouave sous les fenètres des présidents alors que tout sera déjà ficelé par les ministres avant (c'est en ce moment la réunion importante). Ensuite parce que c'est complètement illogique de faire du CO2 en plus pour aller se faire plaisir quand on dit vouloir sauver la planète (parce que c'est pas à côté Copenhague !).

Je crois que tout le monde sait que ce sommet ne donnera rien. Les oligarques ont dit que la récrée avait assez durée, alors stop, plus de contraintes. Et les élus, issus de cette oligarchie, parce que nous les avons mis là, vont dire "on ne peut avoir un accord tout de suite, on se reverra plus tard". Plus tard ? Quant on aura atteint les +4 degrés ? C'est maintenant, ou plutôt c'était hier qu'il fallait agir !

Vous allez me dire "il tape encore sur les oligarques". Et bien oui : vous croyez que c'est pour quoi qu'il n'y aura pas d'accord ? Tout simplement parce que ces messieurs (et dames) estiment avoir trop perdu pendant la "crise" (qu'ils font payer aux pauvres) et veulent que la bourse reparte et le business aussi, et à fond ! Donc pas question de contraintes écologiques non mais ! Et ça, les gouvernants de nos pays, tous dépendants de ces néfastes, eux, ils l'ont entendu et vont tout faire pour que ce voeux soit exaucé. Abracadabra, la banquise encore fondra !

La Chine et les USA se rapprochent (normal, elles sont interdépendantes du fait du dollar) pour contrer ce sommet et toutes avancées sur le climat. L'Europe joue les "mais je suis déjà un bon élève alors bon". Mais ces trois puissances (avec le Japon et la Russie) ont trouvé des gens à montrer du doigt : les pays en voie de développement, comme on dit, les pauvres quoi ! Alors que ces pays ne sont que les manufacturiers ou fournisseurs de matières premières (malgré eux, pour les populations) des puissances nommées précédemment, ils se retrouvent accusés de tous les maux ! C'est tellement simple, limpide et pourri !

Trouver un ennemi plutôt que de se remettre en question ! Et tout cela au nom du libre échange, du capitalisme et ... de l'argent !

Alors, il est temps de changer la donne : chacun de nous a une force, mettons la en commun face à l'ennemi, le vrai. L'oligarchie dirigeante doit être mise à mal et vite !

Mais non, décidément, je n'irai pas à Copenhague....

19.10.2009

20 ans, plus de glace...

D'ici 20 ans, l'Arctique pourrait se voir libre de glace pendant les périodes d'été. L'impact sur le climat et la biosphère sera énorme et risque de provoquer des catastrophes bien plus importantes que prévues.arctique.jpg

Mais déjà se dessine la cupidité de certains qui y voient un route commerciale maritime plus courte et d'autre la possibilité d'aller encore chercher plus de pétrole, pour le brûler et accélérer encore et toujours le suicide collectif.

Je vous laisse découvrir l'article ci dessous issu du site "Contre Info".

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http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2846

L’Arctique sera libre de glace d’ici 20 ans, estime un expert britannique
15 octobre 2009

Peter Wadhams, universitaire de Cambridge qui étudie la région depuis les années 1960, estime que d’ici 20 ans le pôle sera entièrement libre de glaces l’été, et que la plus grande partie de la banquise aura disparu dans les 10 ans. De toute évidence, les transferts d’énergie résultant du différentiel thermique entre l’équateur et le pôle seront notablement affectés. La boite de Pandore est désormais bien plus qu’entrouverte. Dans l’immédiat, et de façon plus triviale, les expéditions polaires ne peuvent d’ores et déjà plus compter sur les chiens de traineau, en raison des nombreuses zones d’eau libre parsemant la banquise.

Par David Shukman, BBC, 14 octobre 2009 (extrait)

L’océan Arctique pourrait être en grande partie libre de glace et ouvert à la navigation pendant l’été d’ici dix ans, estime un expert des régions polaires.

« C’est comme si l’homme avait retiré le couvercle au nord de la planète », déclare le professeur Peter Wadhams, de l’Université de Cambridge, qui étudie les glaces de l’Arctique depuis les années 1960.

Le professeur Wadhams a communiqué à Londres les résultats obtenus par l’expédition Catlin en Arctique, qui a parcouru 435 km à travers les glaces cette année.

L’équipe dirigée par l’explorateur Pen Hadow a mesuré que la banquise avait en moyenne 1,8 m d’épaisseur - ce qui est typique des glaces vieilles seulement d’un an, qui se forment au cours de l’hiver et sont les plus vulnérables à la fonte.

Etant donné le trajet effectué par cette mission - au nord du Canada - elle s’attendait à traverser des zones de glaces vieilles de plusieurs années, plus épaisses et plus résistantes.

En incluant les crêtes de glace présentes entre les morceaux du pack, l’expédition a mesuré une épaisseur moyenne de 4,8m.

Le professeur Wadhams estime que « les données obtenues par la mission Catlin en Arctique confirment le consensus actuel, basé sur la variation saisonnière de l’étendue et de l’épaisseur de la glace, les variations de températures, des vents et surtout de la composition de glace. L’Arctique sera libre de glace durant l’été d’ici 20 ans, et une grande partie de ce phénomène prendra place dans les 10 ans. »

« Cela signifie que l’on sera en mesure de considérer l’Arctique comme s’il s’agissait essentiellement d’une mer ouverte durant l’été, permettant le transport à travers cet océan. »

Selon le professeur Wadhams, dans le court terme, cette fonte des glaces permettra un trafic maritime plus rapide et facilitera l’accès aux réserves pétrolières et gazières.

Mais à plus long terme, cette disparition d’une caractéristique jusqu’alors permanente de la planète risque d’accélérer le réchauffement climatique, de transformer les schémas de circulation dans les océans et l’atmosphère, et d’avoir des effets inconnus sur les écosystèmes en raison de l’acidification des eaux.

Des difficultés techniques ont contraint l’équipe à procéder manuellement aux forages dans la glace, ce qui a ralenti sa progression et entrainé l’abandon de l’objectif d’atteindre le pôle nord.

Pen Hadow Pen considère que si cette expédition n’a pas permis de réaliser « un grand bond en avant dans la compréhension » du pôle, elle n’en a pas moins été utile, représentant une étape supplémentaire dans les recherches scientifiques tentant de répondre aux questions clés sur l’Arctique.

Le professeur Wadhams partage cette opinion et précise que l’expédition a fourni des renseignements sur la glace qui n’étaient pas disponible à partir de satellites, et que par ailleurs aucun sous-marin n’était disponible à cette période pour mener des recherches scientifiques.

Pen Hadow se dit choqué par la façon dont on observe de son vivant « une transformation de l’image de la planète vue de l’espace. »

Il estime également que les explorateurs polaires devront changer leurs méthodes héritées de l’époque où les traineaux pouvaient être tirés par des chiens sur la glace.

« Les chiens peuvent nager, mais ils ne peuvent tracter un traineau dans l’eau, ce qui est désormais nécessaire. »

« Aujourd’hui, nous devons porter des combinaisons d’immersion et nager. Nous avons besoin de traîneaux qui peuvent flotter. Je prévois des traîneaux ressemblant plutôt à des canoës que l’on pourra aussi trainer sur la glace. »


Publication originale BBC, traduction Contre Info

Quand Midnight Oil avait des années d'avance...

Le  titre (revisité) de Midnight Oil sert de support à la campagne pour le climat de Kofi Annan.

Voici le texte qui accompagne cette vidéo :

Téléchargez la chanson GRATUITEMENT sur le site http://www.timeforclimatejustice.org et agissez pour le climat.

De nombreux artistes se sont réunis pour faire en sorte d'avoir du poids lors du sommet de Copenhague le 7 Décembre 2009.

SIGNEZ LA PETITION MUSICALE POUR LA PLANETE EN TELECHARGEANT GRATUITEMENT CETTE CHANSON !

Cest Kofi Annan qui a décidé de lancer une pétition musicale internationale dans le but de faire réagir un maximum de personnes sur les effets à court terme du réchauffement climatique.

Il souhaiterait avant tout réclamer un accord ambitieux, juste et mondial pendant le sommet de lONU sur le climat à Copenhague qui se déroulera en décembre prochain.

Il est possible de signer cette fameuse pétition en téléchargeant gratuitement le tube Beds Are Burning des australiens Midnight Oil, une version spécialement revue pour cette campagne.

Un téléchargement GRATUIT ! = une signature !

Rappelons que Peter Garrett, le chanteur du groupe, est désormais ministre de lEnvironnement en Australie.

De nombreuses célébrités ont participé au titre, dont Yannick Noah, Lilly Allen, Charlie Winston, Fergie, Guillaume Canet, Mélanie Laurent, Vincent Perez, Marion Cotillard, Eric Serra, et bien d'autres...

La campagne de Kofi Annan sintitule Tck tck tck Time for Climate Justice (Tck signifiant tic-tac).

Avec plus de 1,3 million de personnes inscrites dans le programme, ils ont de fortes chances dêtre entendus en décembre.

Pour signer la pétition en téléchargeant le titre, rendez-vous sur ce site.

http://www.timeforclimatejustice.org/

Merci d'avance pour la terre.

Faites passer le message.
Cordialement,
Pierre-marie

Et voici la version originale :

16.10.2009

La vache ....

Les méfaits de l'élevage intensif, du brevetage du vivant et des manipulations génétiques expliqués à la génération internet :)

Copier coller | Copy and clone from louis rigaud on Vimeo.

04.10.2009

REVEILLE-TOI, REVOLTE-TOI — METS-TOI EN MOUVEMENT!

Un "petit" film à regarder pour comprendre ce qui est en jeu par rapport au dérèglement climatique. Et son mécanisme !

REVEILLE-TOI, REVOLTE-TOI — METS-TOI EN MOUVEMENT! 01 from Leo Murray on Vimeo.

10.09.2009

Yves Cochet : A propos de la taxe carbone

rubon2.1198659385.jpg Communiqué sur la taxe carbone. Jeudi 10 septembre 2009

Taxe carbone : la trahison d’une bonne idée

L’idée était bonne. Le principe était juste. Mais le président Sarkozy est passé à côté de son sujet. C’est un gâchis politique. Plusieurs erreurs ont été commises :

1/ La taxe carbone proposée n’a pas une assiette assez large. Elle n’inclut pas l’électricité qui est pourtant elle aussi émettrice de CO2. Elle ne peut donc pas être proposée aux Etats-membres européens. Elle contribue par là à intensifier le recours au chauffage électrique.

2/ Les taux proposés sont trop faibles pour être incitatifs. La hausse de 4 centimes le litre d’essence est encore plus basse que les fluctuations trimestrielles des prix du marché. Le signal prix n’est pas efficace.

3/ Pas un mot n’a été dit sur la progression annuelle de cette taxe jusqu’en 2030. Comment les ménages et les entreprises peuvent-elles planifier leurs investissements ?

4/ Hésitations sur l’agriculture et la pêche, pourtant fortement carbonées.

5/ Les mécanismes de compensation sont mesurés sur deux critères : la taille de la famille et la situation géographique. L’absence de critère sur les revenus maintient les inégalités fiscales.

Le Président Sarkozy a utilisé les grands mots en puisant dans le langage écolo : « économies d’énergie, énergie solaire, rénovation thermique, équilibre et survie… ». Il dévoie la pensée écologiste médiatisée par le pacte de Nicolas Hulot lors des présidentielles pour en faire un simple effet d’annonce marketing à l’efficacité douteuse.

Fidèle à l’illusion de la « croissance durable » ou de la « croissance verte » à laquelle il s’accroche comme à une formule magique, il reconnaît lui-même dans son discours « On a fait le minimum », avouant son manque de conviction. Les écologistes ne sont pas dupes de cette comédie verdâtre.

04.09.2009

L'écologie politique : un projet de société

Parfois, nous autres écologistes, sommes interpelés sur l'idée que l'écologie politique ne serait pas une... politique !

La dernière pleinière des journées d'été des Verts / Europe Ecologie est plus qu'intéressante dans ce qu'elle apporte comme fond, philosophie et pensée. Avec un spectre très large qui fait plaisir.

Je vous laisse la découvrir.

Taxe carbone : explication verte

Voici deux extraits médias pour comprendre la position des Verts sur la taxe carbone. Déjà, pour les Verts, c'est bien une contribution climat énergie que nous portons.

Commençons par Yves Cochet, face aux auditeurs de RTL : http://www.rtl.fr/fiche/5927267349/yves-cochet-face-aux-a...

Et ensuite, voici une tribune importante sur le sujet.

Parce que le débat politique ne se limite pas à de la connerie. Non mais !

Taxe carbone : ce que nous dirons au président de la république

Une tribune de Cécile Duflot et Jean-Paul Besset

Nicolas Sarkozy doit rendre les derniers arbitrages sur la création de la taxe carbone d’ici ce week-end. Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, et Jean-Paul Besset, député européen, qui seront reçus aujourd’hui à l’Elysée, réitèrent leur demande d’une restitution intégrale de la taxe sous forme de "chèques verts", en prenant en compte les disparités de revenus et de transports, d’éloignements domicile-travail.

Ce texte est publié dans La Tribune du 3 septembre 2009

Le dérèglement climatique n’est pas une menace lointaine. Dès aujourd’hui, à coups de sécheresses, inondations, tempêtes, incendies, il frappe des millions de personnes, pour la plupart les plus fragiles. En cause : nos consommations d’énergie, émettrices de gaz à effet de serre (GES). Voilà pourquoi l’instauration d’une contribution climat-énergie est nécessaire en France, en Europe et à l’échelle de la planète. La fiscalité peut être un outil puissant de réorientation écologique de l’économie ; la contribution climat-énergie - ou "taxe carbone" - en est l’un des éléments fondamentaux. Pour être socialement juste et écologiquement efficace, elle doit remplir plusieurs conditions.

D’abord, son taux doit être élevé et sa hausse progressive annoncée, pour inciter les ménages et les entreprises à adopter progressivement des modes de production et de consommation plus économes en énergie. Le rapport Rocard avait retenu 32 euros par tonne de CO2 en 2010, pour parvenir à 100 euros en 2030. Ce chiffre de 32 euros était déjà le fruit d’un compromis mais le gouvernement propose aujourd’hui d’abaisser ce prix à 15 euros la tonne. A ce niveau, la contribution perd toute efficacité : elle alourdit la facture des plus modestes sans dissuader les comportements les plus énergivores de ceux qui en ont les moyens.

En outre, même si le produit de la taxe est intégralement reversé - et reste à savoir sous quelles forme -, le volume à redistribuer sera moins important. Pour que la taxe carbone soit - aussi - un instrument de justice fiscale, son montant doit être élevé : on collecte davantage, donc on peut redistribuer davantage à ceux qui en ont le plus besoin.

Ensuite, la contribution climat-énergie doit porter sur l’ensemble des gaz à effet de serre (GES), et pas seulement sur le CO2. Il s’agit de prendre en compte notamment le méthane (18% des émissions de GES) ou le protoxyde d’azote (9% des émissions). L’agriculture et l’élevage, particulièrement concernés, doivent être partie prenante dans la lutte contre le changement climatique. De même, l’industrie ne doit pas échapper à la taxe tant qu’elle bénéficie d’un système de quotas gratuits : le principe du pollueur-payeur, qui seul permet d’encourager les changements, doit s’appliquer intégralement.

Il est par ailleurs crucial d’intégrer les consommations d’électricité dans l’assiette de la contribution. Une taxe strictement assise sur les rejets de carbone risquerait de reporter mécaniquement les consommations vers l’électricité, au risque d’augmenter encore la production d’électricité à base de charbon ou le recours au chauffage électrique, aberration énergétique et trappe à endettement pour les ménages modestes vivant dans des logements mal isolés.

Enfin, il est indispensable que le produit de la collecte soit orienté vers la lutte contre le dérèglement climatique. La contribution climat-énergie ne peut pas être le moyen de remplir des caisses de l’Etat vidées par le bouclier fiscal et les politiques de relance à l’aveugle. Le produit de la contribution climat-énergie doit donc être intégralement reversé sous forme de "chèques verts", en prenant en compte les disparités de revenus, d’infrastructures de transport, d’éloignement domicile-travail... Il ne s’agit pas, pour nous, de "plus d’impôts", et encore moins sur les plus fragiles, mais de "mieux d’impôt", afin de changer à la fois nos modes de vie et de redistribuer du pouvoir d’achat à celles et ceux pour lesquels la situation est aujourd’hui la plus difficile, et qui sera plus difficile encore si l’on ne fait rien.

La contribution climat-énergie n’est bien sûr pas une solution miracle. Elle n’est qu’un des éléments d’une politique globale de lutte contre le changement climatique, qui suppose d’autres choix que ceux portés par l’actuelle majorité. Mais face à la menace climatique, nous préférons les pas en avant aux plus belles des promesses. Il est trop tard pour esquiver nos responsabilités, trop tard pour reporter une fois encore les décisions douloureuses sur celles et ceux qui viendront après nous. Il faut des actes, maintenant.

Cécile Duflot et Jean-Paul Besset

03.09.2009

Hummmm Charal...

L'association L214 a infiltré un abatoire de la société Charal pour produire ce reportage (images difficiles).

Vous pouvez lire et télécharger le rapport d'enquête ICI

Vous pouvez lire ici l'article résumant la politique du groupe Charal.

A croire que de respecter une simple règlementation (pourtant peu contraignante) semble trop difficile ... écoeurant.

 

24.08.2009

Frelon asiatique : et le voilà en France..

La mondialisation avait déjà permis aux rats, doryphores et autres d'arriver par les bateaux ou avions, et bien voilà les Frelons Asiatiques qui arrivent en France et tuent les abeilles... Mais il semble qu'elles se défendent malgré tout ...

Un autre reportage


Et celui là est magnifique !

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